L'historien falso - révisionniste Benjamin stora engage la polémique sur la chaîne de radio France culture contre Jean-Jacques Jordi au sujet du documentaitre de M 6 Quand l'Algérie était Française..
 
 
 
     
   

 
Quand Algérie était Française
documentaire de M 6
 
 
Le manipulateur traite son collègue historien de coloriste.
   
Le falsificateur de l'histoire Benjamin Stora expert dans le trucage des images et des commentaires dans ses documentaires sur l'Algérie.
L'historien idéologue accuse Jean-Jacques Jordi d'avoir colorisé une partie des films retenus dans le programme TV « Quand l’Algérie était française » de Serge de Sampigny diffusion sur M6, avec les journalistes Saveria Rojek, Vanessa Dubreuil et la documentaliste Christina Varady Jean-Jacques Jordi lui était le Conseiller historique du documentaire il est aussi le directeur du Mémorial National de la France Outremer.
Pour le pseudo historien nostalgique des pays de l'est le réalisateur et l'historien Jean-Jacques Jordi : "Ont volontairement colorisé les films d'archives".
Il faut savoir que seulement des 20 % du documentaire est constitué d'archives d'actualités de l'époque et que seulement 5'32 sont colorisés dans ce documentaire.
Il vaut mieux coloriser 5'32 d’archives que manipuler les archives comme le fait le pseudo historien Benjamin Stora.
 
 
   

Entretien avec Serge Sampigny réalisateur du documentaire.


Serge de Sampigny : L'Algérie Française est une période peu connue de l'Histoire de France, et quand elle l'est, c'est par le récit des batailles. Pour ce documentaire, nous avons préféré mettre l'accent sur les histoires humaines. Nous avons sillonné la France et un peu l'Algérie pour retrouver des films amateurs en 8mm, souvent au fond de malles oubliées. Nous en avons trouvé des dizaines, tous en couleur. Ce sont de véritables trésors pour l'Histoire car ils nous montrent la vie privée des habitants et nous permettent de découvrir une société totalement engloutie.
A.G : Qui sont les metteurs en scène de ces films amateurs ?
Serge de Sampigny : Ils ont été tournés par des algériens, des pieds-noirs mais aussi des appelés du contingent qui voulaient fixer sur pellicule l'aventure de leurs 20 ans. Au final, le documentaire est composé de trente films amateurs. Les 2/3 des images du film sont inédites, et elles sont constituées à 80% de films amateurs.
A.G : A-t-il été difficile de récupérer ces films ?
Serge de Sampigny : Il a vraiment fallu parcourir la France d'est en ouest, du nord au sud (rires), mais ceux qui ont prêté les films étaient très désireux qu'on raconte leur histoire, notamment les pieds noirs qui se sentent incompris. Ils nous ont commenté leurs bandes, et ces témoignages sont lus par des comédiens, du même âge qu'eux à l'époque, afin de nous replonger dans les mentalités de l'époque.