Trois Français d'Algérie Patricia Mirallès, Richard Ramos, Bruno Bonnell rallient Emmanuel Macron qui crache depuis l'Algérie sur PN les Harkis les anciens combattants et la France , un beau trio de Falsos.
Macron a lancé sur une TV Algérienne : la colonisation est « un crime contre l’Humanité » et « une vraie barbarie. »


Les PN renégats

Un renégat est une personne qui renie , sa patrie et les siens.

Commune de Montpellier - 1ère circonscription
Résultats de la commune au 2d tour

Mme Patricia MIRALLÈS       REM         9346 voix  23,29% des inscrits
Inscrits 40137 habitants

Elle est d’accord avec les crachats d’Emmanuel Macron depuis l’étranger contre la colonisation, les Français d’Algérie, l’armée Française, les anciens combattants, La France.

Patricia Mirallès (REM) a été élue le dimanche 18 juin 2017 députée de la 1re circonscription de l'Hérault  face à France Jamet (FN).

Patricia Mirallès, La République En Marche, 1re circonscription de l'Hérault

50 ans, en couple

Conseillère municipale de Montpellier déléguée aux cultures urbaines, Conseillère territoriale à Montpellier Méditerranée Métropole

Fille de rapatriés, frêchiste et aujourd'hui protégée de Philippe Saurel, le maire de Montpellier.

Patricia Mirallès n'est pas une "cadre sup".

Cette fille de rapatriés d'Algérie a passé sa jeunesse dans le quartier populaire du Lemasson à Montpellier. Elle suit une formation d'esthéticienne et commence à travailler à 18 ans.

Elle ouvre sa première parfumerie à 21 ans .

Militante associative, elle découvre la politique avec Georges Frêche pour qui elle garde une immense admiration. Elle change de métier, se forme au secrétariat et intègre les services administratifs de la ville.

Encartée socialiste pendant 15 ans, elle quitte le PS en 2012.

C'est à cette époque qu'elle rencontre un disciple de Frêche, Philippe Saurel, qu'elle a, dit-elle, "tout de suite apprécié".

Lorsqu'il part sans parti à la conquête de la ville, elle le suit et depuis, cette ancienne footballeuse du MHSC enchaîne les victoires sous les couleurs de Philippe Saurel : à la mairie, au département, à l'Assemblée nationale. Couleurs de la ville Montpellier qu'elle entend bien défendre dans l'hémicycle.

Loiret (45) - 6ème circonscription
Résultats de la circonscription au 2e tour

Richard RAMOS  Modem  14 379 voix 20,00 % inscrits

Inscrits 71 880 habitants

6e circonscription  du Loiret : Richard Ramos (REM) élu malgré le soutien de Borloo à Alexandrine Leclerc (UDI)


Malgré le soutien de Jean-Louis Borloo, ancien ministre et fondateur de l'UDI, Alexandrine Leclerc n'est pas parvenue à percer au second tour de l'élection législative dans la 6e
Richard Ramos, 49 ans, porte-parole du MoDem dans le Loiret et chroniqueur gastronomique, est le nouveau député de la 6ème circonscription du Loiret pour laquelle il avait été investi par la République en Marche. 
Alexandrine Leclerc, candidate UDI, n'a pas réussi à rassembler suffisamment de voix. Pourtant, l'ancien ministre Jean-Louis Borloo était venu à Orléans le 15 juin pour la rencontrer et lui apporter publiquement son soutien. « Elle a toutes les qualités, elle enseigne, elle s'intéresse à la jeunesse...», expliquait-il. Mais cela n'aura pas suffi à contrer Richard Ramos, également porte-parole du MoDem dans le Loiret.

Au sujet du nouveau député, Jean-Louis Borloo a un avis bien tranché : « Il est gentil, mais il est un peu recyclé. »


Richard Ramos, un autodidacte

Originaire de Blois, il est issu d'une famille de rapatriés d'Algérie. Ce centriste convaincu a découvert la politique très tôt grâce à son père, ouvrier et élu municipal à l'époque où Pierre Sudreau était maire de Blois.

Cet autodidacte a monté une agence de communication pour des missions de conseil en stratégie auprès des petites entreprises avant de s'installer dans l'Orléanais, où il est aujourd'hui chroniqueur gastronomique sur France 3 Centre-Val de Loire.

Père de trois filles, il est conseiller municipal de la commune de Fay-aux-Loges depuis 2008 et vice-président de la communauté de communes des Loges.
Rhône (69) - 6ème circonscription
Résultats de la circonscription au 2eme  tour

Bruno Bonnell


 

Bruno BONNELL    REM    18 477 voix 22,41 % inscrits.

Inscrits  : 82 455 habitants.


Bruno Bonnell, un candidat En Marche ! au CV embarrassant


Renouvellement et exemplarité. C'est sur ces deux promesses que La République en marche, le mouvement politique d'Emmanuel Macron, fait campagne à l'occasion des législatives des 11 et 18 juin, se targuant de présenter de nombreux nouveaux visages, tous rigoureusement sélectionnés après l'étude approfondie de leurs CV.


Mais à en croire Mediapart, cet engagement n'est que partiellement tenu. Optimisation fiscale, conflit d’intérêts, propos gênants effacés de leurs comptes Facebook... Selon l'enquête de nos confrères, mise en ligne mercredi, plusieurs candidats REM présentent des CV pour le moins gênants, et loin d'être aussi exemplaires qu'annoncé. Le cas de Bruno Bonnell, l’adversaire de Najat Vallaud-Belkacem à Villeurbanne, dans la 6e circonscription du Rhône, s'avère particulièrement embarrassant pour le mouvement En Marche !, qui espère obtenir une large majorité à l'Assemblée nationale le 18 juin.


Une sanction de l'Autorité des marchés financiers


S'il n'est pas issu du monde politique, Bruno Bonnell n'a rien d'un inconnu dans la région lyonnaise et le monde de l'entreprise. Ce proche de Gérard Collomb, maire de Lyon et tout nouveau ministre de l'Intérieur, a notamment dirigé par le passé les sociétés de jeux vidéo Infogrames et Atari. Plus récemment, il a contribué à la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron en mettant notamment son réseau au service du candidat pour faire le plein de dons privés.
Certaines de ses méthodes de gestion d'entreprises s'avèrent toutefois loin d'être irréprochables. Mediapart rappelle ainsi que le chef d'entreprise a été sanctionné par l'Autorité des marchés financiers (AMF) pour avoir artificiellement fait varier le cours du titre de la société Infogrames, quand il en était le directeur général, "en achetant et revendant des paquets d’actions" entre 2002 et 2003. Si l'intéressé, interrogé par Mediapart, minimise, déplorant un "excès de zèle" de la part du gendarme de la Bourse, sa société avait alors été condamnée en 2008 par l'autorité de régulation à verser 40.000 euros.


Un patrimoine "restructuré" pour échapper à l'ISF ?

Dans son enquête, Mediapart évoque également un jugement de divorce du tribunal de Lyon rendu en 2011, qui tendrait à prouver que Bruno Bonnell a "entièrement restructuré son patrimoine, y compris en utilisant judicieusement un endettement qui pourrait être qualifié de colossal, afin d'éluder l'impôt de solidarité sur la fortune d'abord et l'impôt sur le revenu".

Dans Lyon Capitale, Bruno Bonnell confirme qu'il n'a pas payé l'ISF en 2008 et en 2009. Mais il se défend d'avoir voulu échapper à cet impôt. S'il n'a pas été soumis à l'ISF sur cette période, c'est en raison de la pension alimentaire versée à son ex-femme dans sa déclaration de revenus, qui a été "prise en compte pour le calcul de cet impôt", clame-t-il.


Deux sociétés domiciliées dans le Delaware

Plus troublant encore, Bruno Bonnell est propriétaire de deux sociétés basées dans le paradis fiscal du Delaware, avance Mediapart. Ce petit Etat des Etats-Unis est connu pour être une destination prisée pour l'évasion fiscale, bien qu'elle ne figure pas sur la liste officielle des paradis fiscaux de l'OCDE. On y dénombre notamment davantage d'entreprises domiciliées que d'habitants...

L'une des deux sociétés de Bruno Bonnel alimente tout particulièrement les soupçons d'optimisation fiscale. BB26 a été créée en 2007, elle n'a jamais eu d'activité, mais elle n'a pas été fermée pour autant. "Je comptais y établir la base américaine de mes activités de jeux en ligne. Les aléas de la vie m'ayant forcé à revenir en France en août 2007, cette société est en sommeil depuis", se défend-t-il, toujours dans Lyon Capitale. A Mediapart, qui l'interroge sur le choix de cet Etat américain en particulier, il explique :


"Le Delaware n’est pas qu’un paradis fiscal, c’est aussi un lieu où l’on peut monter des sociétés rapidement."

Bruno Bonnell naît en Algérie, en 1958 dans une famille de fonctionnaires. Il est l’aîné d’une famille de quatre enfants. De l’Algérie, il ne nous dira pas grand-chose. Simplement que sa famille est “pied noir”. Il atteste avoir remonté la généalogie algérienne jusqu’en 1848. “Ma famille est probablement catalane ou irlandaise... Mon aïeul s’appelle Constantin Bonnell, et il est né à Constantine. Il y a un pont qui porte le nom de Bonnell, on ne sait pas pourquoi.” Départ d’Algérie en 1965, trois ans après l’indépendance quand même.

Né à Alger en 1958, bac à 16 ans, Bruno Bonnell a fait des études d'ingénieur chimiste pour faire plaisir à son père. Mais, après quelques mois passés à vendre des ordinateurs dans une multinationale, il décide d'être son propre boss. Il crée Infogrames, avec son complice de math sup Christophe Sapet.

Bruno Bonnell télé évangéliste

The Apprentice est une émission de télé-réalité apparue aux États-Unis sur le réseau NBC. Au centre de l'émission se trouve une célébrité du monde des affaires (le 45e président américain Donald Trump dans la première version américaine). Celle-ci fait passer un entretien d'embauche constitué d'épreuves concrètes à plusieurs postulants, les élimine un par un pour enfin proposer au dernier en course un poste très bien rémunéré au sein de son entreprise.

M6 lance The Apprentice - Qui décrochera le job ?, la version française de cette télé-réalité d'un autre genre, avec Bruno Bonnell dans le rôle du futur employeur. Un patron très influent dans le milieu de la robotique, en France et dans le monde, puisqu'il fut entre autre président d'Infogrames, d'Atari ou encore d'I-Volution. Interview.

Il fallait voir le premier épisode, sans doute le plus tragique de l'émission, au cours duquel les candidats rivalisaient de flagornerie auprès du seigneur Dieu, Bruno Bonnell, le mal nommé, afin de recueillir ses faveurs.

"M. Bonnell, pour moi, c'est un maître!"; "Bruno Bonnell, c'est notre Steve Jobs" ! "Cet emploi, je le veux, je ferai tout pour que M. Bonnell me choisisse". On se serait cru en juin 40 à Vichy.

Les téléspectateurs ont sans aucun doute été choqués par une telle carence de dignité et de fierté chez les candidats, c'est l'une des raisons des audiences catastrophiques de l'émission.

Mais le pire dans toute cette histoire n'est pas le concept en lui-même, si immonde soit-il, après tout les Anglo-Saxons sont ce qu'ils sont, nous ne les changerons pas.

Non, le pire, c'est le choix assez troublant du maître de cérémonie, Bruno Bonnell.

Nous cherchons là à dénoncer l'immoralité de ce programme, proposé au public, avec comme animateur une personne illégitime du fait de son passé. On peut donner des leçons de morale, d'entrepreneuriat, de management, encore faut-il avoir accompli de grandes choses.

Bonnell n'a rien accompli du tout, et pourtant, M6 et Endemol lui ont confié les clefs d'une émission dont le concept ultralibéral est rejeté en masse, à juste titre, par les Français.

Mais les temps sont durs, la société le devient, elle aussi. Bonnell renvoyait les candidats de "The Apprentice " de façon inélégante, parfois humiliante, même ceux qui lui avaient léché les bottes, voire plus, qui sait?

Après tout, nous n'étions ni dans, ni sous le bureau.

- M6, s'étant sans doute rendu compte du naufrage philosophique et moral de cette émission, a décidé de l'interrompre après deux diffusions et quatre épisodes