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- Revue de presse N° 229
- 2018 - {2003- 2018
- 15ème année}
- Articles du 17 août 2018


 https://tamurt.info/fr/independance-de-lalgerie-en-1962-le-oui-disrael-et-le-non-de-la-turquie/

Indépendance de l’Algérie en 1962: le Oui d’Israêl et le Non de la Turquie

Par Ravah Amokrane 16/08/2018

Israel et la Turquie       Israel et la Turquie

ALGERIE (Tamurt) – A la veille de 26 anniversaire du congrès de la Soummam, tenu en Kabylie, pour mieux organiser la guerre de libération de 1954-1962, il est utile de revenir sur cette période de colonisation française. L’histoire algérienne est falsifiée et les nouvelles générations ignorent la réalité de cette période. De ce fait, à l’heure de l’internet, il est utile de revenir sur certains détails importants  de l’histoire de la guerre de libération. A l’ONU, ou Hocine Aït Ahmed avait réussi à inscrire la question algérienne et ouvrir un bureau pour le FLN, le sort de l’Algérie n’a pas été tranché pendant des années à cause du poids de la France au sein de cette organisation.
Malgré les pressions de la France, beaucoup de pays étrangers avaient soutenu corps et âme la cause algérienne. En plus des pays de l’Amérique latine et  des pays de l’Europe de l’Est, Israël, un pays que les Algériens veulent raser sur la carte géographique, avait soutenu la cause algérienne. Israël avait toujours voté oui en faveur de l’Algérie. C’est une réalité et une vérité historique. Les archives existent toujours à l’ONU. Israël à soutenu mieux que tous les autres pays arabes la cause algérienne à l’ONU.
Pourquoi vouer aujour’dhui une haine vers ce pays ? Par contre, le pays que les Algériens adulent, pour la simple raison que c’est un pays à majorité musulmane, la Turquie, avait voté à l’ONU Non pour l’indépendance de l’Algérie. Une autre vérité que tous les Algériens ignorent !
Pour la colonisation turque, l’Algérie officielle la considère positive voire même comme « un service rendu au peuple algérien ».
Ravah Amokrane 


https://www.midilibre.fr/2018/08/16/nimes-santa-cruz-a-desormais-sa-procession-a-lassomption,4677138.php

Nîmes : Santa Cruz a désormais sa procession à l’Assomption


Publié le 16/08/2018 à 09:21 / Modifié le 16/08/2018 à 09:35

L’événement s’est déroulé pour la première fois ce mercredi 15 août et a attiré plus de 3 000 personnes.
Sur le sanctuaire du Mas de Mingue, près de 250 fidèles se sont rassemblés en ce mercredi de l’Assomption. Observée par les croyants catholiques, la fête marque la montée au ciel de la Vierge Marie, "comblée de grâce" selon le père Kovac, qui officiait.



 

Parmi les personnes présentes, les fidèles du sanctuaire de Santa Cruz, pour la plupart des pieds-noirs rapatriés d’Algérie. Plus précisément d’Oranie. Un lieu de pèlerinage pour cette communauté.
Pour la procession, la statue de Notre Dame a été sortie de la chapelle (voir photos). Porté par les fidèles, l’objet de culte a ensuite été transporté sur le sanctuaire.


Messe en plein air


Dans la foulée, une messe en plein air a été célébrée. Encadrées par une quinzaine de religieux, certaines prières ont été récitées par des prêtres, en français et en latin. D’autres hommes d’église, venus respectivement du Vietnam et du Burkina Faso, ont chanté dans leur langue d’origine.
Pour cette grande première, le président de l’association des amis de Santa Cruz, Michel Pérez, semblait plutôt satisfait : "Plus que les fidèles de Santa Cruz, ce sont les Nîmois qui sont venus en nombre en ce jour." Une première réussie qui appelle à renouveler l’expérience ?


http://www.leaders.com.tn/article/25311-guy-sitbon-mohamed-ben-smail-celui-qui-ne-voulais-jamais-quitter-la-tunisie

16.08.2018


Guy Sitbon: Mohamed Ben Smail, celui qui ne voulait jamais quitter la Tunisie

 

Guy Sitbon: Mohamed Ben Smail, celui qui ne voulais jamais quitter la Tunisie


Guy Sitbon: «Je ne quitterai jamais la Tunisie»

 

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Comme les autres journalistes, je ne l’ai jamais appelé que Ben Smaïl. Mohamed aurait été trop familier, Si Mohamed un peu pompeux. Mise à part sa carrière professionnelle, on ne savait pas grand-chose de lui. Volontiers causant mais réservé, il ne parlait jamais de lui. Où habitait-il ? Avec qui ? On n’osait pas l’interroger et d’ailleurs pour quelle raison l’aurait-on fait ? Un jour, on apprit qu’il s’était marié. Avec une Française. Non, pas Française, croyaient savoir d’autres. Et puis, le Maghreb Circus s’est progressivement dilué. On s’est perdu de vue. On se croisait de temps à autre. Le jeune Ben Smaïl, toujours badin, persifleur et blagueur, semblait résister au temps. Ah, oui…On fut un jour tout à fait surpris d’apprendre qu’il jouait au tennis, et pas seulement à ses moments perdus. Sa souple silhouette, sa musculature longiligne aurait pu nous mettre la puce à l’oreille mais les Arabes tennismen, ça ne courait pas les rues. Bon, il faisait exception. Pourquoi pas ? D’ailleurs, c’était peut-être un bobard et on ne se voyait pas aller lui demander «C’est vrai que tu joues au tennis ?»

On était à peu près sûr qu’il était Djerbien. De Midoun, murmurait-on, ou d’un trou encore plus perdu. Arabe et en plus Djerbien, il aggravait son cas, auraient pensé les colonialistes. Nous ne l’étions pas, tout le contraire. Nous n’avions que deux seuls ennemis, l’impérialisme et le capitalisme, dans l’ordre. Aussi, quand je suis tombé dans un kiosque de l’Avenue encore Jules-Ferry, sur le premier numéro de L’Action, je l’ai avalé d’une seule gorgée comme un bol de lablabi surharissé. De la couverture à la dernière page, exactement notre attente, précisément nos questions, tout ce que nous pensions ne jamais voir de nos yeux. A le relire aujourd’hui, le journal nous paraît maladroit, amateur. En ce temps-là, nous le recevions comme les premiers croyants accueillirent les Evangiles et le Coran. La vérité toute nue. Et puis surtout, surtout, les signatures: Ben Machin, Ben Truc, El quelque chose, la Tunisie telle qu’elle était, pas comme la vitrine coloniale nous l’exhibait à en tomber d’ennui. Ni une, ni deux, je saute à la dernière page, j’y trouve l’adresse, j’allume une cigarette et j’y vais, j’y cours, j’y vole.

Ce devait être l’été 1954, j’avais vingt ans. Ce devait être Rue El Djazira, ou une autre, je ne sais plus, en tout cas dans les parages. Ce devait être au premier étage, ou au second, les souvenirs se fondent. Je vous parle d’un temps à quelque chose comme soixante ans d’aujourd’hui, si vous voyez ce que je veux dire. Mes contemporains, et même Ben Smaïl, ont tous, paraît-il, pris pas mal de bouteille. Moi, je ne trouve pas. Pour vous la faire courte, j’ai demandé à un quidam qui sortait d’une porte le bureau du patron. C’est ici, m’a t-il introduit. Ils étaient là, deux Messieurs, plutôt noirauds, même chemisette blanche cintrée, assis devant une table, penchés l’un vers l’autre , à s’entretenir en silence. L’un petit, trapu, fermé, l’autre mince, élancé, ouvert. Je sus plus tard qu’ils portaient nom, Béchir Ben Yahmed et Mohammed Ben Smaïl. Le couple inséparable. Deux Djerbiens frais émoulus des universités françaises, fondateurs de L’Action, converti plus tard Afrique-Action, puis en Jeune Afrique. Ils ne prêtèrent pas un brin d’attention à ma présence et continuèrent à marmotter dans une langue ou je crus deviner du djerbien pré-arabique. Ben Smaïl se leva alors comme un ressort échappé de sa boîte.
• Oui ?
• J’ai beaucoup aimé votre journal.
• Nous, non.
• Je voudrais travailler avec vous. J’écris des articles sportifs dans la Presse.
• Nous cherchons un correcteur.
• Je suis votre homme.
• 400 francs (400 millimes) par numéro, lança Béchir, comme on lance un caillou.


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Je triplais d’un seul coup mes revenus hebdomadaires d’étudiant. Le business ne s’éternisa pas. Je dus poursuivre mes études à Paris d’où je revins quatre ans plus tard pour assurer la correspondance du Monde. Bourguiba avait mis fin à la liberté de ton de L’Action et je trouvai Ben Smaïl directeur de cabinet au ministère de l’Information. Un matin, je le croisai sur l’Avenue devenue Habib-Bourguiba. Il me prit par le bras et m’engouffra dans sa mini-voiture. «Nous prenons Radio Tunis. Je m’occupe de l’information. Tu me suis. Il est neuf heures. Il faut faire le journal de 13 heures. On a juste le temps.» Les Français venaient d’être virés en bloc. Ils refusaient d’assurer la transition. Ben Smaïl devait prendre le relais au pied levé. Seul, absolument seul. Je l’accompagnais. Nous nous sommes retrouvés tous les deux au micro «Ici Radio Tunis, annonça-t-il fièrement, présenté par Mohammed Ben Smaïl et Guy Sitbon.» J’ai bredouillé quelques dépêches. Ce fut, sans le moindre doute, le journal le plus héroïque et le plus bâclé de tous les temps. Je dus vite interrompre ma participation (qu’il ne m’a pas rétribuée à ce jour, je le rappelle en passant) en raison d’une dénonciation de l’ambassade de France auprès de mon journal à Paris pour «collaboration avec l’ennemi». La guerre d’Algérie battait son plein.


C’est vers ces années-là que se constitua le Maghreb Circus, groupe de journalistes internationaux en charge d’informer le monde sur le FLN algérien qui siégeait à Tunis.

Le Californien, Tom Brady pour le New York Times, Jean Daniel pour l’Express, le Turc Arslan Hubaracci pour The Economist, le Polonais Andrei Borowieck, Associated Press, le Britannique Gavin Young, The Observer, le Yougoslave Peçar, Tanyung, ceux que j’oublie me pardonneront, ils sont partis en reportage dans un autre monde depuis un bon bout de temps. 
En phallocrate invétéré, j’ai omis de citer les filles que nous désignions en bloc sous l’appellation de Les Vierges Maghrébines. Quel crétin a bien pu imaginer cette expression idiote, si je le tenais il passerait un mauvais quart d’heure. Tout ce beau monde assiégeait Ben Smaïl au ministère et, vers midi trente, prenait la route de Gammarth et des parasols au restaurant des Dunes pour trois, quatre heures de travaux balnéaires.
Un essaim d’adorables créatures nous rejoignait. Rarement Ben Smaïl. Quand on l’apercevait dans son slip bleu, il nous observait de loin de son sourire narquois et persifla un jour « La Guerre et la Pépé ».

Il ignore probablement que son mot s’est incrusté dans la mémoire du Maghreb Circus.
Parmi nous, se glissaient bon nombre d’espions (pas moi, je le jure), quelques fournisseurs d’armes au FLN, comme le Yougoslave Péçar qui l’a reconnu publiquement trente années plus tard, sans parler des chercheurs d’aventures qui trouvaient à Tunis tout pour leur plaire.
Ben Smaïl ne se délectait pas de ce pittoresque. La guerre lui tenait trop à cœur.

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Avec Bizerte, en juillet 61, la guerre fit intrusion dans notre refuge. Ben Smaïl s’y rendit avec Serge Guetta, Jean Daniel, Ben Yahmed, Kahia. Moi, j’avais pris une autre voiture. Un soldat français les prit en collimateur. La rafale blessa gravement Jean qu’il fallut emporter à l’abri. Tous ont décrit la conduite de Ben Smaïl ce jour-là comme celle d’un habitué des champs de bataille. D’où lui est venu ce sang-froid de soldat ? Je me le demande à ce jour, mais en tout cas Jean Daniel lui doit bel et bien la vie. Après avoir fondé Afrique-Action, le conflit avec Bourguiba prit un tour tel que le journal dut s’exiler à Rome où je l’ai rejoint. Je n’y ai vu Ben Smaïl qu’un court instant pour lui demander dans quel bureau je devais m’installer. Il me désigna une table. Et toi, quel sera ton bureau ? lui ai-je demandé. Moi, je n’en aurai pas. Je rentre à Tunis. Je le fixais effaré : mais, il y a le journal à sortir. Et pour la première fois, il me fit une confidence : Je ne quitterai jamais la Tunisie. J’insistais : Et le journal ? Il retourna la tête comme pour cacher quelque chose: Je ne quitterai jamais la Tunisie. Voilà cinquante années de cela. Il n’a jamais quitté la Tunisie. Moi, oui. Bien d’autres, oui. Lui, non.

En passant à Paris, il ne téléphonait jamais à personne. On le rencontrait par hasard. Sauf un soir, tard. Guy, il faut que je te voie. Il a débarqué chez moi dans la nuit. Il ne ressemblait plus du tout à Ben Smaïl. Désemparé. Affolé. Mon fils est malade. Je dois absolument trouver des grands médecins. Tout de suite. Ce soir. Mais, à part mon dentiste je ne connais aucun docteur. Je ne rigole pas, Guy. Mon fils est malade. Je l’ai revu souvent durant cette crise. Contre toute attente, son fils a survécu. C’est aussi ça Ben Smaïl. Personne ne le savait.


https://www.elwatan.com/regions/est/constantine/une-infrastructure-saturee-15-08-2018

Piscine de Sidi M’cid : Une infrastructure saturée

La piscine de Sidi M’cid ouverte gratuitement au public, Une infrastructure saturée Le site reçoit en moyenne entre 550 et 600 baigneurs par jour / Photo : DR

Yousra Salem 15 août 2018 à 9 h 06 min

Après des années d’abandon et de laisser-aller, cet équipement au passé glorieux peine à redevenir un lieu de détente sûr et offrant les commodités de base.

Depuis son ouverture en juin dernier, la piscine de Sidi M’cid représente encore un lourd fardeau pour le secteur de la jeunesse et des sports dans la ville de Constantine, vu le manque de certaines commodités, en comparaison avec le nombre élevé de baigneurs. Un grand travail reste à accomplir par les responsables concernés, avant que ces lieux ne reprennent leur activité régulière en recevant la population durant toute l’année. Une visite effectuée hier nous a révélé que, contrairement à l’année écoulée, les lieux connaissent une certaine amélioration. Mais ceci n’empêche pas quelques critiques. De visu, tout semble parfait, mais les faces cachées disent beaucoup de choses.

 

 

Notons, à titre d’exemple, le petit restaurant et la cafétéria ouverts à l’intérieur de l’infrastructure pour servir les baigneurs. Ces deux locaux manquent toujours de plusieurs commodités, même les commerçants installés sur les lieux n’ont pas nié l’absence de certains moyens nécessaires pour leur travail.

«L’objectif de l’ouverture de ces deux locaux est d’offrir un minimum de confort aux baigneurs, mais surtout d’empêcher les vendeurs informels de pizza de s’installer à l’entrée de l’établissement. Ces derniers, qui ne sont que des habitants de la cité Sidi M’cid, profitent de l’emplacement isolé de la piscine et ramènent de la nourriture dont la provenance est douteuse», a déclaré Mourad Rouabah, directeur de la piscine de Sidi M’cid, en évoquant les conditions d’hygiène déplorables dans lesquelles la pizza et les boissons gazeuses sont vendues devant la porte de la piscine. Pour ce qui est de la crémerie, ce même responsable nous a affirmé qu’elle n’est pas encore programmée à ce jour. Concernant toujours la disponibilité des commodités d’une piscine digne de ce nom, le nombre de cabines de toilettes est insuffisant.

Pour les hommes, il n’y en a que deux, mises à la disposition des centaines de baigneurs. Pour ce qui est des femmes, ces elles n’ont bénéficié que d’une seule, installée dans une chambre non aménagée. «Actuellement, il y a deux autres qui font l’objet de travaux d’aménagement. Ceci dit, ces lieux seront dotés de 5 toilettes. Pour ce qui est de celles des femmes, elles ont été nettoyées par nos soins, mais nous n’avons pas encore envisagé une opération d’aménagement», a-t-il tenté de rassurer. D’autre part, et à propos du problème d’hygiène posé l’été dernier, le gérant de la piscine nous a affirmé qu’ils sont à cheval pour éviter les mêmes dégâts.

 

 

La capacité des bassins dépassée

Parmi les anomalies signalées sur les lieux, notons aussi le nombre de baigneurs qui dépasse les capacités des bassins. Selon le chiffre communiqué enregistré quotidiennement, la moindre erreur ou négligence peut être fatale. D’après Mourad Rouabah, la piscine accueille en moyenne de 550 à 600 baigneurs par jour, alors que sa capacité est de 500.

Un chiffre qui risque d’augmenter après les dernières instructions du wali et du ministère de la Jeunesse et des Sports, exigeant la gratuité de l’accès aux piscines durant la saison estivale. «C’est une bonne initiative, applaudie par la jeune population, mais qui risque d’avoir des conséquences fâcheuses sur les conditions d’hygiène dans le peu des piscines qui existent. D’ailleurs, au début de cette semaine, nous avons enregistré 1890 baigneurs et durant le mois de juillet 50 000. Heureusement que nous avons pu gérer cet engouement, en établissant un programme d’entrée très strict sans pénaliser les jeunes», a déclaré M. Roubah.

Evoquant les normes de la baignade, le même responsable ajoute: «Pour que le baigneur soit à l’aise et profite de sa journée, il doit occuper une superficie de 2 m² dans la piscine, malheureusement ce n’est pas le cas à cause du manque de telles infrastructures au niveau de la wilaya de Constantine, qui répondent aux besoins de la population. Mais nous veillons à ce que l’hygiène ne soit pas mise en cause.» Il précisera que l’établissement est doté d’un stock suffisant en chlore et en produit anti-algues, estimé à 240 millions de centimes. Sans oublier, selon ses dires, le système de filtration d’eau qui fait l’objet d’un contrôle régulier.

Présence féminine infime

Parlant toujours des conséquences de la gratuité d’accès à ces lieux de baignade, le gérant de la piscine de Sidi M’cid a soulevé l’absence de sécurité sur place. Il nous a affirmé qu’ils sont en «guerre» permanente contre les vendeurs informels installés à l’entrée de l’établissement. Pour les chasser des lieux, selon lui, il faut alerter les éléments de la sûreté de wilaya à chaque fois et attendre des heures pour qu’ils se présentent sur place.

En outre, on note un autre phénomène qualifié de «grave et d’inquiétant» par M. Rouabah. C’est celui des enfants de moins de 10 ans non accompagnés par leurs parents. «Il s’agit d’une responsabilité civile dans le cas de ces enfants ‘‘saccageurs’’. Personnellement je suis très vigilant lorsqu’il s’agit des enfants de moins de 10 ans qui viennent tout seuls et en catimini aux bassins. C’est pourquoi j’appelle les associations de quartier à prendre ce phénomène au sérieux et à organiser des sorties et des programmes pour ces enfants, que leurs parents ne peuvent accompagner pour une raison ou une autre», a-t-il insisté. Toujours à propos du problème de sécurité, il se pose sérieusement pour la catégorie féminine.

D’après des témoignages de certaines femmes, la baignade à la piscine de Sidi M’cid est un «tabou». Leur présence demeure insignifiante, leur nombre ne représente que 10% des baigneurs, en dépit de l’envie de se baigner qu’elles expriment. D’autres nous ont avoué qu’elles étaient harcelées par certains jeunes à proximité de la piscine, surtout celles qui ne sont pas véhiculées. «Il ne faut pas oublier la réputation de cet endroit isolé durant la décennie noire. D’autant plus que, selon les traditions de certaines familles algériennes, la baignade d’une femme dans une piscine en plein air n’est pas évidente. Mais je vous affirme qu’en comparaison avec l’année dernière, le nombre de femmes a remarquablement augmenté. Cet été, nous avons observé une présence féminine importante, particulièrement durant les après-midi», a-t-il expliqué, en insistant sur la nécessité de la présence permanente de la police sur place.

En conclusion, Mourad Rouabah nous a avoué que le règlement intérieur de la piscine de Sidi M’cid est en cours de préparation. Une proposition sera soumise pour que ces lieux soient ouverts au cours de toute l’année, particulièrement au profit des sportifs.


https://www.algeriepatriotique.com/2018/08/16/cooperation-militaire-un-detachement-de-la-marine-russe-accoste-au-port-dalger/

Coopération militaire : un détachement de la marine russe accoste au Port d’Alger


août 16, 2018 - 4:03 Kenzi Adam

 

Un navire anti-sous-marin Severromorsk. D. R.


Par Hani Abdi – Un détachement de navires de guerre de la marine russe, composé du croiseur lance-missiles Marechal Ustinov-0 55 et du navire anti-sous-marin Severromorsk-619, a accosté ce mercredi au Port d’Alger pour une escale de cinq jours, a affirmé le ministère de la Défense nationale rendu public. «Cette action s’inscrit dans le cadre du programme de coopération algéro-russe pour l’année 2018», précise la même source.
A cette occasion, le chef du détachement de la marine russe a effectué une visite de courtoisie au chef du service national des gardes-côtes, durant laquelle les deux parties ont échangé des présents symboliques. «Ainsi, un riche programme d’activités culturelles et sportives a été programmé au profit des équipages des navires composant le détachement naval russe, dont des échanges de visites avec les représentants des forces navales algériennes», a assuré le ministère de la Défense.
La marine algérienne va mener des manœuvres militaires avec le détachement russe afin de peaufiner son organisation et sa stratégie d’actions et de défense. Cette opération intervient dans un contexte particulier marqué par des tensions et des menaces sécuritaires sur l’Algérie.
Cette opération constitue aussi un acte de renforcement de la coopération militaire, déjà dense, entre les deux pays. L’Algérie, qui a fait partie du bloc est durant la guerre froide, a toujours eu une excellente coopération militaire avec la Russie. D’ailleurs, le gros de son armement lourd est fourni par la Russie.
H. A.


https://www.yabiladi.com/articles/details/68075/histoire-quand-napoleon-voulait-gerer.html

Histoire Publié Le 16/08/2018 à 22h00

Histoire : Quand Napoléon III voulait gérer le culte musulman


Ancêtre des instances et associations chargées d’organiser l’islam de France, le «consistoire musulman» en Algérie, s’il n’a en réalité jamais vu le jour, traduit la volonté des autorités coloniales de l’époque de tirer profit des richesses générées par la gestion du culte musulman.

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Napoléon III (1808-1873) : portrait en pied (détail), par Franz Xaver Winterhalter (1806-1873). / Ph. Gérard Blot - AFP


L’épineuse gestion du culte musulman en France ne date pas du début du XXIe siècle. Les tentatives de structuration de l’islam ont été amorcées au XIXe siècle par Napoléon III, avec son «consistoire musulman» en Algérie, ancêtre des instances religieuses musulmanes telles que nous les connaissons aujourd’hui en France. 
«Le contexte était colonial et la loi de séparation n’était encore qu’une idée», écrit le chercheur Raberh Achi dans une tribune au journal Le Monde sur l’intégration des Français de confession musulmane dans la gestion de leur culte. A l’origine, le dictionnaire Larousse nous apprend que le consistoire désigne «l’assemblée solennelle des cardinaux présents à Rome, réunis sous la présidence du pape dans des circonstances très importantes».
A l’époque de la colonisation, le catholicisme et l’islam sont les deux religions dominantes en Algérie, explique Oissila Saaidia*, professeure d’histoire contemporaine à l’université Lumière Lyon II et directrice de l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain. A titre de rappel (et de repère) historique, l’Algérie a été colonisée dès le 14 juin 1830, lors du débarquement de l’armée d’Afrique à Sidi-Ferruch, jusqu’à la proclamation officielle de l’indépendance le 5 juillet 1962.
«Dans ce contexte colonial, la France mène une véritable politique religieuse. Elle dote les catholiques du cadre juridique prévu par le concordat ; elle définit les modalités d’un culte musulman encadré», poursuit l’enseignante. Il faudra attendre la circulaire du 17 mai 1851 qui «dresse l’acte de naissance du culte musulman» pour voir émerger les premières mosquées officielles et les établissements religieux recensés comme tels, encadrés par des fonctionnaires.


L’obsession de la richesse générée par le culte musulman


Avant cela, jusqu’en 1835, soit cinq ans après le début de la conquête, ce sont les musulmans eux-mêmes qui chapeautent la gestion de leur culte. En août de la même année, «une dénonciation de l’oukil de La Mecque et Médine (une des fondations pieuses les plus importantes de la ville d’Alger) entraîne sa démission et pousse les autorités coloniales à s’intéresser de plus près au fonctionnement du culte. La mainmise coloniale s’accroît alors : en 1838, la gestion des établissements religieux est placée sous la surveillance et la direction de l’administration financière ; en 1839, les immeubles des établissements religieux musulmans algériens relèvent de l’administration du Domaine», poursuit Oissila Saaidia.
Le savoir est la première forme d’ingérence dans l’islam, à travers des inventaires effectués «pour connaître les différents biens religieux, dont les habous, ces biens fonciers ou immobiliers affectés à des œuvres charitables ou pieuses». Au-delà du volet culturel, la gestion de l’islam doit également être fructueuse, financièrement. «L’ingérence se poursuit avec des dénonciations pour gestion frauduleuse des habous, qui visent à en transférer la gestion à La Mecque et Médine : la gestion de l’islam doit rapporter de l’argent.»
C’est précisément ce que souligne le chercheur Raberh Achi dans les colonnes du Monde, lorsqu’il évoque la proposition de Hakim El Karoui, auteur d’un rapport financé par l’Institut Montaigne, de créer une Association musulmane pour l’islam de France (Amif) : «Pour retrouver dans l’histoire de France une telle instance et, surtout, un tel contrôle obsessionnel des richesses générées par le culte, il faut remonter au projet de Napoléon III de créer en 1865 un ‘‘consistoire musulman’’ en Algérie.»
La suggestion de Hakim El Karoui – «qui a aujourd’hui les faveurs de l’exécutif», souligne Raberh Achi – serait en effet chargée de collecter des fonds pour pouvoir financer le salaire et la formation des imams, la construction et l’entretien des lieux de culte, un travail théologique et des actions de lutte contre l’islamophobie et l’antisémitisme, précisait Le Monde. Une manière de prendre le contre-pied des financements étrangers jugés opaques.
Le projet d’un «consistoire musulman» entretenu par Napoléon III en 1866, «seul à même de mettre en place des interlocuteurs officiels de l’islam et d’uniformiser la gestion du culte», souligne Oissila Saaidia, n’a pourtant jamais vu le jour, a contrario du judaïsme. Et, paradoxe, c’est finalement la Loi de séparation des Églises et de l’État qui confèrera au culte musulman une existence officielle.
(*) Oissila Saaidia, «Algérie coloniale. Musulmans et chrétiens : le contrôle de l’État (1830-1914)», Paris, Centre national de la recherche scientifique (2015), 408 pages


https://www.artsixmic.fr/colloque-international-albert-camus-et-la-poesie-a-la-saline-royale/


Colloque international Albert Camus et la Poésie à la Saline Royale


by Laurélia Torno 16 août , 2018

Albert Camus : Colloque international 'Camus et la poésie' à la Saline Royale
Le colloque international « Albert Camus et la Poésie », se propose de mettre en lumière l’émergence puis l’importance de la poésie dans toute l’œuvre de Camus. 


Le colloque internationale “Albert Camus et la Poésie” se propose de mettre en lumière l’émergence puis l’importance de la poésie dans toute l’œuvre de Camus. Celui-ci s’est très tôt intéressé à la poésie, ayant côtoyé ce style et ses auteurs par le biais de son métier de lecteur et de directeur de collection chez Gallimard. Ce colloque s’accompagne, du 28 septembre au 15 octobre, de l’exposition « Jacques Ferrandez, l’œuvre de Camus en Bande Dessinée ». Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerrre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal «Combat» à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment «L’étranger» (1942) et «La Peste» (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.


3 Journées de poésie et de musique


Trois journées entrecoupées d’intermèdes musicaux, se succèderont autour de la table de nombreuses personnalités universitaires qui s’attacheront à mettre en lumière les liens complexes et riches qui ont unis – et unissent encore ! – Camus aux poètes. Toujours lu aujourd’hui, Camus a su traverser l’histoire de la littérature pour nous apparaître ici plus contemporain que jamais.


Jacques Ferrandez, l’œuvre de Camus en Bande Dessinée


Jacques Ferrandez est né en 1955 à Alger, dans le quartier Belcourt, qui est aussi celui d’origine d’Albert Camus. « En somme, je vais parler de ceux que j’aimais », écrit Albert Camus dans une note pour l’œuvre à laquelle il travaillait au moment de sa mort. Il y avait jeté les bases de ce que serait son récit de l’enfance : une odyssée temporelle et émotionnelle à travers ses souvenirs, un récit qui, sous couvert de fiction, revêt un caractère autobiographique exceptionnel. À la recherche de ses origines, il y évoque avec une singulière tendresse son univers familial, le rôle des femmes, celui de l’école, la découverte du monde extérieur… En filigrane, on découvre les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement.  Jacques Ferrandez en offre une relecture passionnante en bande dessinée, sans en épuiser le mystère.
« Voilà longtemps que je fréquente Camus. Comme lui, je suis né en Algérie, comme lui, j’ai tenté de raconter les liens complexes entre la France et l’Algérie, d’abord à travers mes Carnets d’Orient, puis à travers l’exploration de son œuvre.
« L’hôte » tout d’abord, cette courte nouvelle issue de l’Exil et le royaume qui aborde les principaux thèmes camusiens, l’absurde, la révolte, la fraternité et au –delà, les notions de choix, de justice, de responsabilité, tout en mettant au centre du récit le vaste paysage algérien des hauts-plateaux en hiver. L’Etranger ensuite, ce monument de la littérature, dont la principale difficulté d’adaptation a été de donner un visage de Meursault et de le faire vivre sous le soleil d’Alger. Enfin, Le premier homme, roman posthume et inachevé qui aurait pu ouvrir un nouveau cycle, celui de l’amour ou de la fraternité, dans lequel, j’ai retrouvé à travers la simplicité et la lumière de Camus le quartier de Belcourt à Alger où je suis né et où mon père et mes grands –parents ont vécu. Mettre en images l’œuvre de Camus, c’est tisser des fils invisibles qui me relient à lui et mieux comprendre ce que cette histoire commune signifie au plus profond de moi. » Jacques Ferrandez


Colloque international « Albert Camus et la Poésie »
Les 28, 29 et 30 septembre 2018 à la Saline Royale d’Arc-et-Senans
Organisé par Danièle Leclair (Université de Paris Descartes et UMR 7172 Thalim – CNRS / Sorbonne nouvelle) & Alexis Lager (Société des études camusiennes) Avec la collaboration d’Agnès Spiquel, en partenariat avec la Saline Royale.
http://www.salineroyale.com/


https://www.tsa-algerie.com/devises-pourquoi-le-marche-parallele-a-encore-de-beaux-jours-devant-lui/

Devises : pourquoi le marché parallèle a encore de beaux jours devant lui


Par: Hassan Haddouche 16 Août 2018 à 10:32

L’actualité économique de cet été a encore été animée par les vicissitudes du marché parallèle de la devise. Comme souvent, on a d’abord assisté à une flambée des cours en début de saison avant un repli constaté ces dernières semaines.

 

Une actualité également rythmée par des saisies record de devises exportées illégalement comme ces 2 millions d’euros retrouvés à la frontière tunisienne dans les bagages d’un jeune homme d’une vingtaine d’années.
Voici quelques années, Dahou Ould Kablia, alors ministre de l’Intérieur, faisant une incursion inattendue dans le domaine de l’économie en résumant le sentiment général en soutenant que le marché parallèle du change ne doit pas être interdit car les « citoyens y trouvent leur compte ».
Par cette affirmation en forme d’aveu, ce ministre était même encore au-dessous de la vérité. Dans l’état de fonctionnement et d’organisation actuels du système financier algérien, on peut soutenir sans aucune exagération que le marché noir de la devise est aujourd’hui une activité de salubrité publique.
Le change au noir est aujourd’hui le seul moyen pour le simple citoyen, l’homme d’affaires ou le patron de PME, de voyager, d’acheter un médicament introuvable sur le marché national ou une pièce de rechange sans passer des mois à attendre un crédit documentaire. Le marché noir des devises est une soupape de sécurité pour tout le monde et sa disparition nous ramènerait dans beaucoup de domaines aux pires années de pénuries.


Un marché moderne, efficace et transparent


Le marché noir de la devise fonctionne très bien et possède toutes les caractéristiques d’un marché transparent, loyal, organisé et concurrentiel… voire moderne. Les cours de change sont uniques sur l’ensemble du marché et connus de tous. Ils sont révisés très régulièrement en fonction de l’état de l’offre et de la demande. Les commissions perçus par les intermédiaires sont relativement modestes. Le marché est bien approvisionné et les transactions s’y effectuent avec une rapidité et une facilité qui pourrait être citées en exemple. Il possède un autre atout indispensable dans le monde de la finance : la confiance. Pas ou très de faux billets ni d’arnaques.
Autant de caractéristiques et de performances dont le ministère des Finances et la Banque d’Algérie au moment de concevoir la future architecture du marché secondaire et officiel de la devise, s’il voit le jour, auraient tout intérêt à s’inspirer. Pour l’instant le marché noir de la devise a encore de beaux jours devant lui.


Le cours de l’euro se détend  à la fin de l’été


Après avoir atteint un pic à près de 218 dinars au mois de juillet, la devise européenne est en repli à environ 210 dinars depuis une semaine.
Explications. Il y a d’abord la forte hausse du dollar par rapport à l’euro. Par effet mécanique, le dinar s’ajuste. Mais pas seulement : la traditionnelle « ruée vers l’euro » du début de l’été, stimulée par les départs en vacances à l’étranger, a été également alimentée cette année par la demande des hadjis qui est intervenue presqu’aux même dates. Elles ont provoqué une flambée de la demande qui est aujourd’hui retombée un peu.
Le même phénomène s’était d’ailleurs  produit l’année dernière à peu près aux mêmes dates. Début août 2017, la valeur de l’euro avait  franchi pour la première fois la barre symbolique des 200 dinars pour atteindre même, pendant quelques jours, un pic à 204 ou 205 dinars pour un euro.
Ahmed Ouyahia, qui venait de prendre ses fonctions s’était empressé à l’époque de dénoncer l’action des « spéculateurs du marché des changes ». Le cours de la devise européenne était ensuite revenu sagement à 196 dinars. Comme avant les vacances d’été.
Pas de quoi s’étonner vraiment. Entre les 210 dinars de la fin de cet été et les 196 dinars de l’année dernière à la même époque, l’écart est de 14 dinars soit environ 7% .Ce qui représente à peu près le différentiel d’inflation annuel entre notre pays et la zone euro.


Le FMI s’intéresse au marché noir de la devise


Autre événement intervenu cet été, le FMI, dans son dernier rapport sur l’Algérie, consacre pour la première fois des développement intéressants au marché noir de la devise.
On peut lire dans le document très touffu, publié en  juillet, qu’en Algérie « un marché des changes parallèle et illégal s’est formé au fil des ans, qui semble gagner en ampleur et en sophistication. La prime appliquée sur le marché parallèle s’élève actuellement à environ 50% du taux de change officiel ».
Dans une démarche très classique, les experts du Fonds monétaire tentent de recenser les principales sources de l’offre de devises sur le marché parallèle. Elle provient selon eux et dans l’ordre : « du  rapatriement des retraites d’anciens expatriés algériens, des envois de fonds d’expatriés algériens actuels, de la surfacturation des importations et enfin des recettes touristiques qui échappent au secteur bancaire ».
La demande, de son côté, serait alimentée par les principaux éléments suivants : «  Les opérations de change en vue de l’achat d’importations faisant l’objet de restrictions, la fuite de capitaux pour investir à l’étranger ou échapper à l’impôt, ou comme réserve de valeur et la spéculation sur les fluctuations des taux de change officiel et parallèle ». Les experts de Washington ont curieusement oublié de mentionner  la demande des touristes algériens à l’étranger et celle des hadjis (Hadj et Omra).


Pas d’unification des marchés en perspective  


Les institutions financières internationales, comme on le sait, n’aiment pas beaucoup le marché noir de la devise et le FMI indique que « l’existence du marché parallèle complique la gestion macroéconomique car elle alimente les anticipations inflationnistes, fausse la formation des prix et affaiblit les canaux de transmission de la politique monétaire ».
Il ajoute  de façon plus précise que, dans le contexte actuel de l’économie algérienne, « le recours au financement monétaire, qui risque d’exacerber les tensions inflationnistes, pourrait accroître la demande sur le marché parallèle, augmenter les primes appliquées au taux de change et encourager des comportements favorisant l’inflation (la surfacturation des importations, par exemple) ».
Comment sortir d’une situation à deux monnaies et deux économies ? Le FMI n’est pas très optimiste à court terme mais propose quand même quelques solutions. Il note que «  l’ajustement progressif du taux de change officiel, le relèvement des plafonds indicatifs des montants de devises que les voyageurs peuvent emporter et l’assouplissement des restrictions aux importations pourraient réduire l’ampleur du marché parallèle, mais ne suffiraient pas à l’éliminer. L’unification des deux marchés ne sera possible qu’en libéralisant progressivement les transactions en capital, une mesure qui ne pourra être envisagée qu’une fois les conditions macroéconomiques devenues plus favorables ».


https://www.midilibre.fr/2018/08/17/avignon-pierre-dumas-dit-poucha-est-decede,4677879.php

Avignon : Pierre Dumas, dit "Poucha", est décédé

Pierre Dumas, dit 'Poucha', n'est plus.
Pierre Dumas, dit "Poucha", n'est plus. MIDI LIBRE

Publié le 17/08/2018 à 15:59 / Modifié le 17/08/2018 à 16:19
Tristesse à Avignon : Pierre Dumas, dit "Poucha" est  décédé ce vendredi 17 août, au matin. On ne reverra plus son élégante silhouette, son feutre, son écharpe dans les rues d'Avignon et les troquets, où il refaisait le monde dans un français châtié et avec un humour caustique.
Pierre Dumas vient de s'éteindre à 79 ans à l'Institut Sainte-Catherine à Avignon, où il luttait depuis des semaines contre ce qu'on appelle une longue et cruelle maladie sans oser la nommer...
"Poucha", c'est-à-dire "Petit chat", c'est le sobriquet que lui avaient affectueusement donné les gamins de son âge dans la petite école d'Aïn El Arba, en Algérie, son pays natal.
Après des études plutôt facétieuses, il se marie avec Françoise dont il aura deux enfants, puis quatre petits-enfants qu'il adorait Claire, Denis, Alice et Jeanne.
Après son divorce, il s'engage dans la Légion où il aura le grade d'officier.
Après la Guerre d'Algérie, dans les années 60, il rentre en France, comme des milliers de pieds-noirs, arrive en Méditerranée, dans le Var puis à Avignon qui deviendra sa ville de coeur. Il lance plusieurs entreprises, d'ambulances, de fripes et finira sa carrière dans l'immobilier et la rénovation de bâtiments.
Mais "Poucha", c'était surtout un fidèle grognard de la droite avignonnaise qui n'avait pas sa langue dans sa poche. Longtemps compagnon de route de Marie-Josée Roig dont il supervisa, dans l'ombre, les différentes campagnes électorales. Comme bénévole il participera au redressement de plusieurs centres aérés dont ceux de la Barthelasse, Monclar et Châteauneuf-de-Gadagne.
Mais surtout, Pierre Dumas, n'hésitait pas à dénoncer les travers de certains élus de son propre camp, le RPR puis l'UMP. On se souvient, en mars 2013, dans nos colonnes, de son interpellation "A Monsieur Bissière, mon futur maire" où il lui posait ironiquement la question : "Est-ce que vraiment tu penses avoir la légitimité et le talent pour décider d'être maire d'Avignon?". Ou plus récemment, en mars 2015, il avait dénoncé le cumul des mandats du sénateur Alain D. et le binôme qu'il avait formé aux Législatives avec la mère de son petit-fils, pointant avec son fusil à deux coups la gérontocratie et le népotisme.
"Poucha", un homme cultivé, intègre, dévoué, apprécié même par ses adversaires politiques, va manquer dans le débat avignonnais où ses prises de position tranchaient avec le discours tiède et fade de certains observateurs supposés. Et personne n'oubliera la façon provocante dont il disait "Vive l'Algérie française" quand il saluait ses copains, dans un large sourire goguenard.
► Ses obsèques auront lieu mercredi 22 août, à 15 h 30, au crématorium d'Avignon.
Andrée BRUNETTI


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