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- Revue de presse N° 288
- 2018 - {2003- 2018 - 15ème année}
- Articles du 15 octobre


 

l'assemblée Générale de l'AOBR


L’Adimad-MRAF a le plaisir d’annoncer à tous les patriotes résistants de l’Algérie Française que notre ami, Philippe CHIAVERINI s’est vu décerner par le Cercle Algerianiste le prix littéraire « Jean Pomier »  dans la catégorie « études juridiques » pour son ouvrage  « Charles le Félon ».
L’Adimad-MRAF se réjouit de cette distinction attribuée à notre camarade qui combattit dans le secteur Alger-centre du capitaine Branca et qui, comme avocat, oeuvra, avec succès, pour le rétablissement de notre stèle de  Marignane.

              

CHARLES LE FELON


de PHILIPPE CHIAVERINI (Auteur), EDITIONS ANIMA CORSA

Editeur : EDITIONS ANIMA CORSA (2017)
ISBN-10: 2919381520
ISBN-13: 978-2919381524
Prix : 18 €
202 pages

Charles le félon

Entré clans l'Histoire par l'appel du 18 juin et devenu une référence incontournable pour avoir fondé la Vème République, le général De Gaulle occupe, depuis lors, la place de la statue du Commandeur dans la vie politique française. S'inscrire dans sa filiation spirituelle, réelle ou fantasmée, est fort recherché et aussi âprement disputé que, jadis, les reliques entre abbayes.

Mais la légende dorée ne peut-elle se voir écornée par l'analyse serrée de plusieurs actions et du fonctionnement du régime dirigé par le « grand homme » ?
C'est l'interrogation que formule un jeune étudiant qui, pour les recherches d'un mémoire qu'il lui consacre, entre en contact avec un vieux militant de l'Algérie française. Naît de leurs échanges épistolaires une réflexion peu amène sur les nombreuses zones d’ombre d'une période que Charles De Gaulle prétendit dessiner à sa convenance et dont l’évocation circonstanciée redécouvre, sous le vernis officiel, la sombre fresque des incomplétudes et trahisons qui, des sables du Maghreb au printemps parisien, ont jalonné le parcours de cet éminemment ambigu personnage.


http://peripleelephant-roux99.over-blog.com/2017/08/ouvrage-de-philippe-chiaverini-charles-le-felon.html

Ouvrage de Philippe Chiaverini - Charles le Félon

Damien CHIAVERINI

Avec Charles le Félon, paru en 2017 aux Editions Anima Corsa, mon père, Philippe Chiaverini, plonge dans le passé politique de sa jeunesse. Dans son uchronie L’Algérie française 1962-1992, il avait envisagé le sort auquel aurait été promise l’ancienne Régence d’Alger si l’Elysée avait suivi une politique différente de celle de l’abandon total de cette province ultra-marine. Ici, il questionne carrément la légitimité du pouvoir gaullien, dans ses fondements comme dans son exercice.

Sous la forme d’échanges épistolaires entre un jeune étudiant parisien et un vieil avocat méridional, qui s’articulent autour de conseils donnés pour la rédaction d’un mémoire universitaire, l’auteur se livre à une analyse des grands moments de la décennie 1960. S’y trouvent ainsi décortiqués le système constitutionnel mis en place à la fondation de la Vème République et les marges de liberté que se sont octroyés les gouvernants, en son sein, dans la menée de leur politique, intérieure et extérieure.

Cet examen d’une réalité présentée de nos jours comme allant de soi est mis en perspective dans les conditions de l’instabilité institutionnelle de l’époque charnière de la décolonisation, à travers notamment les argumentaires qui étaient alors développés par les tenants de la république sortante.

Grille de lecture juridique et politique du décennat gaullien, l’ouvrage souligne les prédictions qui avaient été faites quant aux risques d’incomplétudes ou de dérives que ce système portait en germes et remet en lumière de pertinentes oppositions que leurs échecs électoraux avaient eu tendance à reléguer dans un certain oubli. Il redonne ainsi la parole à ceux qui contestaient la mise en place du régime et conforte, par là-même, l’opinion de ceux qui n’arrivent pas à s’en satisfaire.

Rédigée par votre serviteur, une postface s’essaie à resituer le moment gaullien dans l’Histoire des héritiers de la Contre-Révolution, partisans de la primauté de l’Exécutif.


contributeur

BEL EXEMPLE POUR CES JEUNES

Lundi 1er octobre,

« Les Grandes Gueules », RMC Story une des chroniqueuses, Zohra Bilan, qui professionnellement mène un programme d’insertion pour les 16-25 ans, pète les plombs en revoyant la photo du président de la République s’affichant avec deux jeunes Blacks débraillés et irrespectueux : « La France, ce n’est plus rien.

  

C’est de la merde, la France. Allez-y, faites des partouzes dans l’Elysée, y’a pas de problèmes.

Le président de la République, il fait une soirée avec les rappeurs à moitié à poil dans l’Elysée, pas de problèmes. Il recommence avec des mecs qui lui font des doigts, pas de problèmes ! »

Faut vivre avec son temps, Zohra, c’est ça le Nouveau Monde !

Page 2 -  10 octobre 2018 n°2892


Agence de presse algérie (aps)

http://www.aps.dz/algerie/79466-plusieurs-associations-et-partis-politiques-francais-demandent-la-condamnation-officielle-du-massacre-du-17-octobre-1961

Plusieurs associations et partis politiques français demandent la condamnation officielle du massacre du 17 octobre 1961


Publié le : samedi, 13 octobre 2018 15:44

Plusieurs associations et partis politiques français demandent la condamnation officielle du massacre du 17 octobre 1961

PARIS - Plusieurs associations françaises, syndicats et partis politiques ont demandé samedi, à quelques jours de la commémoration du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris, au président Emmanuel Macron de reconnaître la responsabilité de l'État français dans ce massacre et sa condamnation.
"Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par le gouvernement de l’époque dont le Premier ministre, Michel Debré, était hostile à l’indépendance de l’Algérie, et le préfet de police Maurice Papon sous ses ordres.
"Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes", ont-ils rappelé dans une pétition rendue publique samedi, ajoutant que ce jour-là, et les jours qui suivirent, "des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la force de police auxiliaire – ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police".
Pour ces associations, dont l'Association Maurice-Audin, et partis politiques, dont le Parti communiste français (PCF) et Europe Ecologie les Verts (EELV), "57 ans après, la vérité est partiellement en marche", déplorant que la France n’ait toujours pas reconnu "sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’État que constitue le 17 octobre 1961".
"Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des bienfaits de la colonisation, à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à +honorer+ les criminels de l'OAS", ont-ils déclaré, exigeant également la reconnaissance par l'État français de sa responsabilité dans l'internement "arbitraire", pendant la guerre d'Algérie, d'Algériens dans des camps, la liberté d’accès aux archives pour tous, historiens et citoyens, et l'encouragement de la recherche historique sur ces questions dans un cadre franco-algérien, international et indépendant.
À cet effet, ils demandent la création d'un lieu de mémoire "voué à cet événement", demandée dans la résolution votée par le Sénat en octobre 2012, soit rapidement mise en œuvre par les autorités de l'État, de la Ville de Paris et la Région Ile-de-France et la vérité sur l’organisation criminelle de l’OAS que "certains, comme au sein de la droite et extrême droite politique veulent réhabiliter".
"Que le président de la République, au nom de la France, confirme, par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime d'État. Comme il vient de le faire pour l’assassinat de Maurice Audin par l’armée française et pour l’existence d’un système de torture généralisé", ont-ils écrit, soulignant que "ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d’Algérie, à savoir le racisme, l'islamophobie dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyennes et citoyens, ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières".


https://www.lexpress.fr/styles/serge-trigano-l-architecte-du-mama-shelter_2039394.html

Serge Trigano, l'architecte du Mama Shelter


Par Jean-Pierre Montanay, publié le 14/10/2018 à 07:30

Lancé il y a dix ans, son concept d'hôtels urbains et branchés séduit le monde entier.


Dans la dynastie des Trigano, il y a d'abord le patriarche, Raymond, pied-noir arrivé d'Algérie, fabricant dans les années 30 de bâches et de toiles de tentes. Avec les Trente Glorieuses et l'émergence des loisirs, il lance avec son fils Gilbert une nouvelle forme de vacances avec ce slogan culte "Le camping, c'est Trigano !"  
Tout s'accélère lorsque Gilbert loue des tentes à son ami Gérard Blitz, bouddhiste et créateur d'un village vacances en Espagne, une sorte de laboratoire du bonheur et du "cool". Grâce au génie de Gilbert mais sans Gérard qui se retire du business, le Club Med va voir le jour. Au départ, il s'agit de quelques bungalows sommaires posées sur une plage avec des gentils organisateurs (GO) qui dispensent des activités sportives mais Gilbert, son PDG en fait rapidement un empire du tourisme mondial avec des villages grand luxe aux 4 coins de la planète. Gilbert perpétue la saga Trigano en impliquant Serge, son fils, d'abord comme GO puis chef de village.

Quelques années plus tard, en 1993, alors que son père a démissionné, il prend même les rênes du Club Med avant d'être évincé quatre ans plus tard par des actionnaires italiens.  
Marqué par cette expérience douloureuse, Serge se ressource auprès de ses deux fils, Jérémy et Benjamin. Après avoir hésité à relancer un club de vacances, le trio épaulé par un designer, Philippe Stark, un promoteur, Cyril Aouizerate, un architecte, Roland Castro et un chef étoilé, Alain Senderens, commence une folle aventure : lancer des hôtels urbains et branchés dans des quartiers encore en friche. Premier lieu choisi par Serge Trigano, le dénicheur de tendances : un quartier populaire du 20e arrondissement de Paris. Au départ, personne n'y croit bien sûr et convaincre un banquier est le premier défi de Serge.
Aujourd'hui, dix ans plus tard, Mama Shelter est un pari gagné et un succès spectaculaire. Le secret de cette réussite insolente repose avant tout sur la convivialité avec un bar central, la déco "stylée" des chambres à prix doux et une cuisine régressive à partir de bons produits supervisée par Guy Savoy.  
Mama Shelter vient de s'implanter dans un bel hôtel au style communiste à Prague après avoir ouvert notamment à Lyon, Marseille, Los Angeles, Belgrade. Le groupe Mama Shelter qui désormais est détenu à 49 % par Accor envisage de détenir une trentaine d'hôtels d'ici 2025. 


https://present.fr/2018/10/15/propagande-pour-la-gpa-a-la-une-de-paris-match/

Ce n’est pas un oubli hier mais le résultat d’une panne du serveur du journal hier.

Propagande pour la GPA à la une de Paris Match
Publié le 15 octobre 2018 par Caroline Parmentier

https://present.fr/wp-content/uploads/2018/10/une-1.jpg
Fogiel et sa famille homoparentale


Pour la première fois de toute l’histoire de Paris-Match, un couple d’homos pose à la une avec ses deux filles nées par mère porteuse : l’animateur radio Marc-Olivier Fogiel devenu le premier porte-parole de la GPA en France, pose avec son mari, François Roelants et Mila et Lily. Et vous savez quoi ? Ils font tout mieux que les familles hétéros.


Mila, 7 ans et Lily 5 ans, n’ont pas de maman mais deux papas. L’article signé par Pauline Delassus est d’une cucuterie inimaginable, avec des formules élogieuses aussi ridicules que mal écrites, qui pourtant apparemment n’ont pas gêné Marc-Olivier Fogiel qui se pique d’intellectualisme. Florilège : « Deux conteurs en chaussettes assis en tailleur sur le sol ». « Chez les Fogiel-Roelants on partage les sirops et les papas ». « Elles leur font tourner la tête mais ils ne sont jamais dupes de leur manège ». « Les pages de leur album de naissance sont usées à force d’avoir été tournées ». « Marc-Olivier est champion pour les câlins et les histoires quand François joue les cordons bleus et gronde quand il le faut mais tous deux sont raccord sur les valeurs ».
C’est parfois pénible parce que certains passages des papas en chaussettes et tabliers de cuisine font irrésistiblement penser à La Cage aux folles et que l’on imagine ces deux petites filles au milieu. Le journaliste Marc-Olivier Fogiel a voulu cette une de propagande dans ce journal traditionnellement lu par la bonne bourgeoisie un peu Vieille France. Il a fait jouer ses relations pour cela. Elle a même été retardée par la mort de Charles Aznavour et Fogiel a refusé de n’être qu’en surmanchette dans le numéro Spécial Aznavour, il lui fallait la une pour sa propagande. Puis on entre dans le vif du sujet. L’album de naissance justement. « Des rencontres amoureuses ont fait naître le rêve d’avoir un bébé ». C’est Bertrand Delanoé qui les a mariés François et lui. Puis recours à une donneuse d’ovocytes : Jane. Et à une mère porteuse aux Etats-Unis : Michèle. Pratique interdite, illégale : « Il fallait demander des conseils sous le manteau, comme si on allait finir en taule. » Marco sera le père biologique du premier enfant (ancienneté oblige, précise-t-il) et François du deuxième. Pour la donneuse d’ovocytes, ils « s’arrêtent d’abord sur les femmes diplômées, des têtes bien faites » puis choisissent les critères médicaux : « pas de maladie génétique dans la famille de Jane ». « Et puis son sourire nous a plu. » Une donneuse choisie sur catalogue. 9 000 euros pour le don d’ovocyte, entre 85 000 et 130 000 euros pour la mère porteuse (30 000 pour elle par grossesse + frais médicaux). Auxquels s’ajoutent les nombreux voyages en Floride des deux papas. La GPA est une paternité pour les riches.
« La mère porteuse renonce à ses droits mais ce n’est pas un sacrifice c’est une formalité administrative » commente Marc-Olivier Fogiel. Facile à dire quand on n’a jamais porté d’enfant. Marco et François se sont envolés pour l’accouchement avec leurs mères (eh oui, eux ont des mamans, chacun la sienne).
Les filles appellent leurs papas Daddy ou Dadou et l’autre Papa (celui qui est le géniteur). Elles retrouvent Michèle leur mère porteuse à chaque Noël. « Elles savent très bien que ce n’est pas leur maman mais celle qui les a fabriquées » commente Fogiel. A 5 et 7 ans, la nuance doit être sûrement très simple à gérer… Concernant le manque maternel de leur fille ? Pas de problème, « elles ont des grands-mères ».
Marc-Olivier Fogiel et son mari ont ensuite procédé à une adoption aux Etats-Unis puis jugement reconnu en France. Loi sur la GPA contournée. Maintenant étape suivante, l’animateur se fait le porte-parole des revendications LGBT dans les colonnes de Paris Match : au moment où le comité d’éthique rend un avis défavorable sur la GPA en France, il réclame une convention internationale pour encadrer et légaliser les naissances par GPA à l’étranger et plaide pour ce qu’il appelle « la GPA éthique », c’est-à-dire la GPA dont on tait tous les aspects révoltants, son grand combat.
Caroline Parmentier


https://www.laprovence.com/article/papier/5197518/les-anciens-combattants-dafrique-du-nord-au-front-pour-defendre-leur-cause.html

lundi 15/10/2018 à 10h50 | Société | Édition Marseille


Marseille : les anciens combattants d'Afrique du Nord au front pour défendre leur cause


Après Bourg-en-Bresse, l'an dernier, la cité phocéenne a accueilli pendant trois jours le congrès national de la Fédération des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca)

Après Bourg-en-Bresse, l'an dernier, la cité phocéenne a accueilli pendant trois jours le congrès national de la Fédération des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca), en présence de leur secrétaire d'État, Geneviève Darrieussecq ; un lieu symbolique à plus d'un titre puisque c'est en effet de Marseille, via le camp de Sainte-Marthe puis le grand port maritime, que sont parties les troupes engagées en Algérie, parmi lesquelles de très nombreux conscrits, mais également ont regagné l'Hexagone, les "Pieds-noirs" chassés par ce conflit.

   president de la FNACA la Guy Darmanin

Outre la venue de la ministre qui s'est d'ailleurs rendue au camp de Sainte-Marthe afin d'y présider une cérémonie du souvenir, la séance de clôture de ce congrès aura été marquée par l'allocution émouvante de Rose-Marie Antoine, directrice générale de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (Onac/VG). Avec un message très fort adressé aux vétérans de toutes les guerres : "Il faut savoir tourner la page mais aussi mettre des mots sur vos douleurs, être des veilleurs et des passeurs de mémoire, parler pour que jamais le monstre ne revienne."

Autres temps fort furent les applaudissements nourris adressés par les quelque 1 500 congressistes réunis, hier, au Parc Chanot, au député Pierre Dharréville (Gauche démocrate et républicaine) et à la sénatrice Mireille Jouve (Rassemblement démocratique et social européen), suite à leurs interventions à la tribune. Forte de plus de 350 000 adhérents, la Fnaca et son président Guy Darmanin, avaient en effet interpellé auparavant les pouvoirs publics et la représentation nationale, leur faisant part de leurs inquiétudes, de leurs préoccupations, mais aussi et surtout de leurs revendications.

Parmi ces dernières : le maintien des avantages fiscaux dont bénéficient les anciens combattants, l'attribution d'une demi-part aux veuves de plus de 74 ans, le maintien des services de proximité rendus par les tribunaux de pension, la suppression de la notion de contingent pour l'attribution de la médaille militaire, l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, ou encore la lutte contre "les agissements inqualifiables" portant atteinte au drapeau tricolore, à l'hymne national et aux sépultures des soldats tombés pour la France.
Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'état auprès de la ministre des Armées : "Ils ont besoin de la reconnaissance de la nation"

Jouant franc-jeu avec eux depuis sa nomination à ce poste, la secrétaire d'État en charge des anciens combattants - dont ces derniers déplorent qu'elle n'en ait pas l'appellation - se veut à la fois attentive à leurs attentes mais aussi sans ambiguïté quant aux réponses pouvant leur être apportées.

Après avoir piqué au vif les congressistes en leur annonçant qu'elle travaillerait avec eux "jusqu'à demain" (ce lundi), ne sachant pas ce que lui réserve le prochain remaniement ministériel, Geneviève Darrieussecq, a aussitôt réaffirmé "le très grand respect et le soutien total du gouvernement, du Premier ministre et du président de la République au monde combattant".


 

https://www.yabiladi.com/articles/details/69735/histoire-charles-foucauld-saintete-solde.html

Histoire Publié Le 14/10/2018 à 18h00

Histoire : Charles de Foucauld, la sainteté à la solde du colonialisme


Béatifié par Benoît XVI et détenteur d’une hagiographie riche de plus de 40 ouvrages, Charles de Foucauld reste pourtant un personnage controversé, dont le parcours et les travaux ont indéniablement servi les politiques coloniales en Afrique du Nord.

https://static.yabiladi.com/files/articles/69735_4ea7c75f6b46d5daaedbf0e540dadded20181011155451_thumb_565.jpg
Charles de Foucauld au Sahara / DR

Véritable saint pour une partie des chrétiens, Charles de Foucauld n’en demeure pas moins une figure ambivalente de la colonisation française. Né à Strasbourg le 15 septembre 1858, il est issu d’une lignée «d’ancienne chevalerie qui donna des saints à l’Eglise et de bien bons serviteurs à la France», raconte René Bazin, premier biographe du personnage («Charles de Foucauld, Explorateur du Maroc Ermite au Sahara», Paris, Plon, 1921).
C’est d’ailleurs le métier de militaire qu’il exercera lui-même pendant sa jeunesse. Des années durant lesquelles, après une éducation au Lycée de Nancy, il perd sa foi, d’après l’historien, ce qui alimenta le mythe du saint revenu à la religion lorsqu’il servira l’église. Ce parcours le mènera à la découverte de l’Algérie en 1880, où il est affecté en tant que lieutenant hussard au sein du quatrième régiment des chasseurs d’Afrique à Sétif.
Un explorateur, serviteur de la colonisation
En 1882, Charles de Foucauld démissionne de l’armée et prépare un voyage au sud du Maroc, où il dit vouloir « étudier les Arabes » qui «avaient eu sur lui une forte impression», comme le rappelle René Bazin. Le futur explorateur voit le culte musulman d‘un bon œil au départ ; il écrira dans son livre « Reconnaissance au Maroc» (Paris, Challamel et Compagnie Editeurs, 1883-1884) que l’islam lui «plaisait beaucoup, par sa simplicité de dogme, simplicité de hiérarchie, simplicité de morale». Une opinion qui va changer selon l'historienne Marie-Claude Berger, pour qui le regard de Charles de Foucauld va se tourner vers les berbères, considérés plus «apte» à être christianisé.
Mué par son désir de découverte, il décide alors de s’enfermer dans une bibliothèque, d’apprendre les langues arabe et amazighe et d’accumuler des connaissances sur le Maroc. Sur son chemin, il rencontre le conservateur de bibliothèque Oscar Mac Carthy en Algérie, qui lui présentera son accompagnateur au Maroc, le rabbin Mardochée. Un personnage dont Foucauld niera quasiment toute existence dans ses écrits, mis à part pour le décrire comme un «poltron», «paresseux» et «affreusement douillet», écrit l’historienne.

Rabbi Mardochée, guide de Charles de Foucauld / DRRabbi Mardochée, guide de Charles de Foucauld / DR

Mais sa volonté d’exploration s'est heurtée à l’hostilité des Marocains, c'est pourquoi il se déguise pour mieux infiltrer les tribus marocaines. Il choisit alors de s'habiller en commerçant juif pour approcher les Marocains hors des «routes des ambassades» de Fès à Marrakech, contrôlées par le Makhzen. Sa pratique du déguisement, répandue chez les colons français, se heurte parfois au manque de maîtrise de l’hébreu. Il se présente pourtant comme rabbin originaire de russie, Joseph Aleman, et profite de ses quartiers dans les mellahs pour rédiger ses notes.
Il bénéficie de la solidarité et des biens des grandes familles juives marocaines, parcourant le pays en compagnie du rabbin Mardochée. Ainsi les familles Ben Simoun à Fès et Benchimol à Tanger l’ont aidé à se loger et à arpenter un royaume considéré comme dangereux à l’époque. Il raconte ses péripéties le jour du shabbat en se plaignant que «de tous les ennuis auxquels m’a soumis ma condition de Juif, je n'en connais aucun qui approche celui là : perdre 52 jours par an ! On essaie de barricader sa porte, on bouche les fentes et on se met au travail mais c’est difficile d’être seul ce jour-là… Or a-t-on jamais vu au Maroc un Juif écrire durant le shabbat ?».
Face à la dangerosité du bled siba insoumis au Sultan, Charles de Foucauld bénéficie du soutien des chefs de zaouias : le consul de Tanger lui remet une lettre du chérif d’Ouezzane. Aussi il a la protection du Moqaddem de la grande zaouia de Moulay Idriss de Fès. Enfin, l'assistance qu'il reçoit dans le Tadla l'aide énormément. Il écrira d'ailleurs : «Ici ni Sultan ni Makhzen, rien qu’Allah et Sidi Ben Daoud». Il utilise également les pratiques tribales de l’époque qu’étaient la debiba et les zettats. La debiba consistait en l’achat d’une protection qui se passait de père en fils, quand à la ztata elle protégeait de gardes armés pour éviter les dangers des routes marocaines.
Son premier voyage au Maroc lui a permis d’amasser un savoir considérable. Il ne fait pas partie de la mission coloniale officielle mais il connaissait l’intérêt de la France pour le Maroc. Au fil de ses premières expéditions, l'explorateur réunit tout un savoir topographique et géographique sur les montagnes, les oueds, et réalise des croquis sur tous les éléments naturels susceptibles d’intéresser les Français. Un travail réuni dans son livre «Reconnaissance au Maroc», qui servira au Général Giraud pour la campagne de pacification française en 1923, selon l'historienne Marie-Claude Berger.

Charles de Foucauld en habit de prêtre / DRCharles de Foucauld en habit de prêtre / DR

Un ermite missionnaire
Bien plus tard, dans des lettres adressées à René Bazin parues dans le bulletin du bureau catholique de presse, son élan missionnaire est flagrant. Charles de Foucauld écrira en 1907 «qu'après la victoire, nos colonies prendront un nouvel essor» et préconisera «d'aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s'y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises et surtout leur procurer le salut éternel, étant avant tout des Priscille et Aquila». Pour lui, «le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens».
Aussi il se méfit de la non conversion des élites musulmanes susceptibles de devenir «une élite intellectuelle [qui] se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses». Déjà il redoute la venue des peuples colonisés sur les terres françaises et «désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure», écrit-il toujours dans ses lettres à René Bazin.
Malgré cette part sombre du personnage, il reste habité par la spiritualité et la rencontre de certains peuples. De 1905 à 1916, l’explorateur devenu prêtre, décide de mener une vie d’ermitage. Il s’installe alors au Sahara pour vivre aux côtés de la population touareg. Mais selon l’historien Dominique Casajus, l’homme à qui est attribué tant de saintes intentions fait des touaregs de «simples figurants, marionnettes obséquieuses ou malveillantes qu’on agite et fait grimacer lorsque l’intensité dramatique l’exige».
De leur côté, si les touaregs apprivoisent le missionnaire, ils demeurent méfiants. Arrivé sous escorte militaire, Charles de Foucauld restera en contact étroit avec les militaires francais. Sans avoir réalisé son idéal de convertir les populations touaregs, il sera trahi par l'un d'entre eux et assassiné le 1er décembre 1916, à Tamanrasset, alors qu'il avait 58 ans.


Tombe de Charles de Foucauld / DR
Tombe de Charles de Foucauld à El Menia / Ph. Taguelmoust - Wikipedia
Article modifié le 2018.10.14 à 18h46


 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/14/2887748-deux-beaux-sejours-pour-l-amicale-des-pieds-noirs.html


Trèbes


Publié le 14/10/2018 à 03:46, Mis à jour le 14/10/2018 à 09:53


Deux beaux séjours pour l'amicale des pieds noirs

Photo de famille des adhérents de l'amicale.
Photo de famille des adhérents de l'amicale.

Cette année, l'amicale trébéenne des pieds noirs avait choisi comme destination de son voyage annuel une croisière en Méditerranée. Vingt-cinq d'entre eux se sont tout d'abord rendu à Marseille pour embarquer sur le Divina, magnifique navire de la Cie MSC. Leur premier port d'escale était Gênes, avant d'accoster les jours suivants à Palerme (Sicile), Cagliari (Sardaigne) Palma et Valence (Espagne). Une croisière qui a pleinement comblé les Trébéens.
Ils ont été rejoints par dix autres membres de l'association, pour un autre séjour proposé par le président Jean-Claude Lobello et son bureau, cette fois de quatre jours à Lloret del Mar. Le programme de ces journées débutait par une après-midi de balade en bord de mer. Au cours de ces quatre jours, ils ont pu découvrir la Bisbal, l'un des centres de céramiques les plus actifs de catalogne, puis après d'autres visites dans la région le point d'orgue de ce séjour était une soirée espagnole dans leur hôtel, avec au menu paëlla et spectacle de danses flamencas. Au retour, ils ont pu se régaler au grand buffet à la Jonquéra et en profiter pour faire quelques achats.
Prochain rendez-vous en novembre autour d'un bon cassoulet pour clôturer la saison.


https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/10/15/en-algerie-cinq-anciens-hauts-responsables-de-l-armee-incarceres_5369499_3212.html

En Algérie, cinq anciens hauts responsables de l’armée incarcérés

Les généraux ont été placés en détention provisoire dans une affaire de « biens mal acquis » et de « corruption ».

LE MONDE Le 15.10.2018 à 10h24
Cinq généraux algériens, récemment limogés de hautes fonctions dans la hiérarchie militaire, ont été placés en détention provisoire, dimanche 14 octobre, pour des malversations présumées, ont indiqué à l’AFP deux sources sécuritaires à Alger.

Le général Menad Nouba, ex-commandant de la gendarmerie nationale, les généraux Habib Chentouf, Saïd Bey et Abderrazak Chérif, anciens chefs de régions militaires, et le général Boudjemaâ Boudouaour, ex-directeur des finances au ministère de la défense, ont comparu devant un juge d’instruction du tribunal militaire de Blida (50 km au sud d’Alger), selon ces sources. A l’issue de cette comparution, la justice a décidé de les placer en détention provisoire.

Une des sources sécuritaires à Alger a confirmé à l’AFP les informations données par la chaîne privée Ennahar TV, selon laquelle les cinq généraux ont été écroués « dans une affaire de biens mal acquis et de corruption ». Ennahar TV appartient au plus important groupe algérien de médias, réputé proche de la présidence.


« Dilapidation » de fonds publics


Dimanche, les généraux ont été auditionnés « pour la troisième fois en quinze jours pour le grief d’infractions aux consignes générales de l’armée » portant sur des faits de « dilapidation » de fonds publics et de « mauvaise gestion », a précisé à l’AFP une autre source sécuritaire à Alger, sous couvert d’anonymat. Ces cinq généraux avaient été mis à la retraite dans le cadre d’une vague de limogeages ayant touché ces trois derniers mois la haute hiérarchie militaire algérienne.

Selon Ennahar TV, leurs passeports leur avaient été retirés en septembre par le même tribunal militaire qui leur avait interdit de quitter le territoire algérien. Parmi les autres gradés limogés, figuraient également les chefs d’état-major de l’armée de terre, de l’armée de l’air, des forces de défense aérienne du territoire, le patron de la Direction centrale de la sécurité de l’armée (renseignements) et le contrôleur général de l’armée.

Ces limogeages de hauts gradés de l’armée – longtemps considérée « faiseuse de rois » en Algérie – avaient suscité de nombreuses questions à huit mois de la présidentielle de 2019, marquée par l’incertitude autour de la candidature à un cinquième mandat du président Bouteflika, 81 ans et affaibli.


https://observalgerie.com/actualite-algerie/societe/tlemcen-deux-enfants-tues-dans-lexplosion/


Tlemcen : deux enfants tués dans l’explosion d’une mine


Par Jugurta Nam 14 octobre 2018 à 10:32

Photo : mine antipersonnelPhoto : mine antipersonnel

Deux enfants ont été tués et deux autres grièvement blessés, hier samedi, lors de l’explosion d’une mine antipersonnel dans la commune d’El Aricha dépendant administrativement de la wilaya de Tlemcen (500 kilomètres à l’ouest d’Alger), a-t-on appris de sources locales.
Selon les mêmes sources, les victimes qui sont toutes membres d’une même famille étaient en train de jouer lorsque l’engin explosif – une mine antipersonnel datant de l’époque coloniale – s’est déclenché, tuant sur le coup deux enfants âgés de 7 et 11 ans tandis que deux autres, âgés de 2 et 7 ans ont été grièvement blessés.
Intervenus, les éléments de la protection civile ont procédé à l’évacuation des dépouilles des deux enfants décédés vers la morgue de l’établissement public hospitalier (EPH) de la daira de Sebdou, tandis que les deux blessés ont été placés en soins intensifs au niveau du même établissement de santé, a-t-on appris des mêmes sources.
À noter que 56 ans après l’indépendance de l’Algérie, les mines enfouies par l’armée française sur les frontières Est et Ouest du pays pendant la guerre de libération nationale continuent encore de faire des victimes, malgré le travail des éléments de l’armée nationale populaire (ANP) pour l’éradication de ces engins.
……………./…………. Guy Leduc
Après l'indépendance de l'Algérie, la France avait offert de mettre ses services de déminage pour procéder à la neutralisation des champs de mines.
L'Algérie refusa et procéda à des enlèvements en obligeant les anciens harkis à effectuer ces opérations  qui firent de nombreuses victimes, qui semble t-il, ne furent pas pleurées par les autorités puisque, même actuellement, les harkis sont considérés comme des traites! 
Depuis, la France a remis les plans des champs de mines !  Au lieu d'user de propos malveillants envers la France, il aurait été plus sage d'envoyer à ANGERS (49000) où, il existe, une des meilleures écoles militaire traitant de la question des MINES, des militaires de l'ALN afin qu'ils reçoivent une formation adéquate. C'est mon point de vue !


https://www.dreuz.info/2018/10/14/etat-pied-noir-mieux-vaut-en-rire-quen-pleurer/comment-page-1/


Etat Pied-Noir : Mieux vaut en rire qu’en pleurer !

Publié par Manuel Gomez le 14 octobre 2018

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2018/09/Drapeau20Etat20Pied20Noir1.jpg

Amis Pieds-Noirs du monde entier, mais surtout amis Pieds-Noirs de France, je suis terriblement triste de vous apprendre cette dernière nouvelle (préparez vos mouchoirs car vous allez en avoir besoin) : « Dorénavant nous ne serons plus des Pieds-Noirs », nous n’aurons plus le droit de nous glorifier de ce titre, nous n’aurons plus cet honneur qui nous est bien particulier.


Pourquoi cette infamie ? Parce que nous n’aurons pas l’unique « Certificat de Nationalité Pied-Noir », qui est ENFIN, disponible !
Ce certificat de nationalité Pied-Noir n’est pas pour nous tous, il est réservé obligatoirement aux seuls Pieds-Noirs qui en feront la demande à la« Commission de l’Identité Nationale de l’Etat Pied-Noir » qui les examinera attentivement et ils seront décernés exclusivement aux membres de l’Association « Les Pieds-Noirs dans le monde et leurs amis » qui auront, cela va de soi, payé leur cotisation annuelle.


Or ce n’est pas, et ce ne sera jamais, notre cas !


Pour être Pieds-Noirs dorénavant, ou le devenir puisque ce certificat est également réservé, vous l’avez lu, aux amis des Pieds-Noirs, même s’ils ne le sont pas et ne l’ont jamais été.


Pour obtenir ce certificat de nationalité vous devrez compléter un dossier et seule la « Commission d’Identité Nationale », qui est présidée par (Maître) Jean-François Galéa (Mon pauvre ami, qu’es-tu allé faire dans cette galère ?) par ailleurs également ministre des Arts et des Lettres de ce pseudo Etat PN, se prononcera individuellement sur chaque dossier.
Donc, même si vous êtes né en Algérie Française avant 1962, que vos parents et vos ascendants sont également nés en Algérie depuis 1830, vous ne serez pas certains d’être Pied-Noir puisque vous n’aurez pas le « certificat de nationalité » délivré par l’utopique état.
Cela dépendra du Maître…et de son maître, le chef autoproclamé de ce pseudo Etat Pied-Noir.
Et ce n’est pas tout, ce fameux et désormais indispensable certificat pour prétendre être Pied-Noir, vous sera délivré lors de cérémonies officielles par les présidents de vos fédérations…vous imaginiez quoi ? que vous alliez devoir le réclamer à la préfecture, à la mairie ou chez le juge de Paix de l’Etat Pied-Noir. Que nenni, car pour le faire, si vous êtes optimiste, il vous faudra attendre quelques décennies pour qu’il s’installe quelque part, si ce « quelque part » existe ou, si vous êtes pessimiste, sur une autre planète extra-terrestre !
Soyons lucides, ce « certificat de nationalité Pied-Noir » n’est qu’un moyen pour faire rentrer dans les caisses du trésorier quelques centaines d’adhésions nouvelles, de quelques centaines de Pieds-Noirs assez niais pour le solliciter.
Dans une récente lettre publiée, le chef autoproclamé du pseudo Etat Pied-Noir désignait le génocide commis sur les Pieds-Noirs en Algérie, qui, fort heureusement pour nous, n’a jamais eu lieu, mais soyons rassurés, ce génocide il l’a parfaitement réalisé : nous étions un peu plus d’un million de Pieds-Noirs en 1962, grâce à lui, et à son certificat de nationalité, il n’y aura que quelques centaines de Pieds-Noirs à dater de 2019…pauvre de nous !


PS : Ci-dessous la lettre d’information de l’Etat Pied-Noir :

**Cher(e) Ami(e), Cher(e) Adhérent(e),


Le CERTIFICAT DE NATIONALITE PIED-NOIR est enfin disponible.
Les premiers Certificats de Nationalité seront remis lors de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de l’association « Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis » qui devrait avoir lieu le 19 janvier 2019 à Montpellier.
Dès à présent, la Commission de l’Identité Nationale de l’Etat Pied-Noir va examiner les demandes qui lui seront adressées par celles et ceux qui sont obligatoirement membres de l’association « Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis ».
Ce Certificat est une véritable Oeuvre d’art composé par Maître Jean-François Galéa, Peintre officiel de l’Etat Pied-Noir, Ministre des Arts et des Lettres.
Les demandes doivent être adressées sur cette messagerie.
Vous recevrez un dossier à compléter.
La Commission d’Identité Nationale présidée par Maître Jean-François Galéa se prononcera individuellement sur chaque dossier.
Pour les membres qui ne pourront pas être présents à Montpellier du fait de leur éloignement, le Certificat de Nationalité leur sera remis lors d’une cérémonie officielle par le Président de leur Fédération.
Restant à votre écoute,
Votre toujours dévouée,
Monique
Bureau Association PNMA
Cabinet du Président du Conseil d’Etat
Cabinet du Chef de l’Etat Pied-Noir


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Les déracinés de Cherchell
Camps de regroupement dans la guerre d’Algérie (1954-1962)


Kamel Kateb, Nacer Melhani, M’hamed Rebah
2018, 200 pages
n° ISBN 978-2-7332-6015-9
prix : 18,00 €

Entre 1954 et 1962, un quart de la population fut déplacé par les autorités militaires françaises et confiné dans des camps de regroupement pour détruire ce que les autorités françaises considéraient comme des soutiens aux groupes armés qui luttaient pour l’indépendance.
Coupés de leurs terres et de leur moyens de subsistance, ces populations relativement pauvres, pour l’essentiel des femmes, des enfants et des personnes âgées, durent recréer de nouvelles vies dans ces camps de fortune.
Ces déplacements ont constitué une rupture profonde dans les conditions d’existence de milliers de paysans algériens, bien au-delà de la période où ils furent enfermés dans ces camps.
Cet ouvrage reconstitue la trajectoire de certains témoins de la région de Cherchell qui ont subi ces déplacements forcés, et apporte, à travers cette série de récits, une pierre essentielle à l’édifice d’une mémoire souvent oubliée ou occultée.
Emportés collectivement dans les secousses de la guerre, ces femmes et ces hommes ont vécu, chacun à leur manière, des parcours qui les ont menés dans des directions différentes.
Les auteurs ont minutieusement récolté ces récits de vie, ces parcours cassés, qui malgré la douleur et l’arrachement ont pu, quelquefois, engendrer aussi de belles histoires.


https://present.fr/2018/10/16/le-migrant-est-lavenir-de-liberation/


Le migrant est l’avenir de Libération


Publié le 16 octobre 2018 par Francis Bergeron

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Le manifeste lancé lundi par Libération : « Le migrant est l’avenir de l’homme » entend réinjecter dans l’air du temps un discours qui n’a plus guère la cote, celui selon lequel l’immigration serait « une chance pour la France », selon la formule de Bernard Stasi datée de 1984. A l’époque, ce slogan passait mieux. Mais c’est un discours de ce type que veut réhabiliter le quotidien du milliardaire israélien Patrick Drahi. Libération nous annonce donc que « le migrant est l’avenir du monde ».

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Remarquez que Libération ne parle pas d’« immigrés », de « sans-papiers », de « clandestins », ni même de « réfugiés ». Toutes ces appellations concernent a priori des hommes qui arrivent temporairement dans un pays, qui n’y étaient pas attendus, qui n’y sont pas forcément accueillis dans la joie et l’allégresse. Le mot « migrant », lui, recouvre une tout autre réalité. Il s’agit de populations que des phénomènes climatiques, économiques ou autres, transportent vers de nouvelles contrées, sans idée de retour.
C’est un peu cette image que Libération veut imposer. L’Europe – la France tout particulièrement –, est une nouvelle « bonne frontière », pour des peuples en transhumance depuis l’Afrique et l’Asie.
Parce que cet élan vers la vieille Europe a été souhaité, voulu, sans garde-fous, sans limites qualitatives ou quantitatives, il est possible de parler de grand remplacement. Le « pseudo-grand remplacement », comme écrivent parfois nos médias.
Mais Libération, lui, ne truque pas son discours. Ce grand remplacement, il l’appelle de ses vœux. Pourquoi ? « Pour que la Méditerranée cesse d’être un cimetière. » Nous entrons alors dans le volet culpabilisateur du manifeste de Libération. Depuis 18 ans, 50 000 personnes auraient trouvé la mort en Méditerranée. Ces morts seraient donc, à en croire Libération, un nouveau crime commis par les hommes blancs d’une Europe égoïste. Comme l’écrit Hugues Moutouh dans une récente tribune du Figaro, il s’agit d’empêcher de « traiter du sujet comme il devrait l’être : uniquement sous l’angle politique et non à travers un prisme déformant, exclusivement humanitaire ».
« Notre Europe vieillissante a besoin d’une population active renouvelée », écrit Libération. Si ce n’est pas du grand remplacement, cela y ressemble terriblement : renouveler la population active ; pousser les Français à ne plus avoir d’enfants…
Faire ainsi de la place pour ces jeunes hommes venus de pays aux ressources plus limitées. « Nos budgets sociaux ont besoin de ces actifs cotisants dont le régime de la clandestinité les prive. »
Une tendance anti-immigration de gauche
Il s’agit clairement d’un appel à la régularisation générale des clandestins… au nom du renflouement des caisses sociales. Or nul n’ignore pourtant que la paupérisation actuelle et le taux de chômage qui ne se réduit pas ont notamment pour origine, en France, cette immigration non choisie, peu ou pas qualifiée. Régulariser les illégaux, ne pas viser à les renvoyer, serait, aujourd’hui, mettre en faillite l’ensemble de nos régimes de protection sociale.
Libération se plaint également de l’apparition d’une tendance anti-immigration de gauche, en Europe : « La vieille droite y faisait son ordinaire, rejointe aujourd’hui par une ancienne gauche qui, en Allemagne, en France ou en Italie, espère ainsi sa part de gâteau électoral. »
Le message de Libération s’adresse en fait à ce peuple de gauche qui met au premier rang de ses préoccupations la survie des systèmes sociaux, au risque de rejoindre « l’orthodoxie identitaire, l’archaïsme culturel, la crispation néo-nationaliste ». Que d’inquiétudes pour le bon vieux Libé !
Francis Bergeron


https://present.fr/2018/10/16/une-parodie-de-democratie/

Une parodie de démocratie


Publié le 16 octobre 2018 par Alain Sanders

 

Le référendum de Nouvelle-Calédonie


Dans quelques semaines, le 4 novembre prochain, la Nouvelle-Calédonie va être consultée pour savoir si elle veut rester dans la France ou larguer les amarres. Ce n’est un secret pour personne, et même pour les plus excités des indépendantistes du Front de libération kanake socialiste (FLNKS) : une très large majorité de Néo-Calédoniens […]

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Nouveau ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, franc-maçon mal-aimé de la presse sioniste mais très présent au CRIF

par Pierre-Alain Depauw —  16 octobre 2018

Qui est ce Christophe Castaner, désigné nouveau ministre de l’Intérieur en remplacement de Gérard Collomb ?

 

Né d’un père militaire et d’une mère femme au foyer, Christophe Castaner est le cadet d’une famille de trois enfants. Marié à une femme PN , cadre bancaire, il est père de deux filles.

Autrefois protégé par un caïd abattu par la police

À 18 ans, il quitte le foyer familial et reste deux ans à Marseille, où il gagne de l’argent notamment en jouant au poker. Il se lie avec Christian Oraison, un caïd des Alpes-de-Haute-­Provence ayant été abattu de plusieurs balles en 2008 ; il déclare à ce sujet : « C’était mon grand frère, mon protecteur. Il m’appelait l’étudiant ».

Diplômé de la faculté de droit d’Aix-en-Provence, il est titulaire d’un DESS de juriste d’affaires internationales et d’un diplôme de sciences pénales et de criminologie ; il complète sa formation en sciences politiques.

Parcours politique

Durant ses études, il s’engage dans les clubs Forum de Michel Rocard. Il y fait la connaissance de différentes personnalités du monde politique dont ls francs-maçons Michel Sapin, Alain Bauer, Manuel Valls ainsi que Olivier Faure avec qui il a gardé des liens ou encore avec Benoît Hamon avec qui il a au contraire coupé les ponts. Il devient membre du Parti socialiste en 1986. Après un passage au sein de la Banque nationale de Paris à la direction juridique de la société, il est recruté à la direction de collectivités locales à Avignon et Paris.

En 1992, dans le cadre de la campagne pour les élections cantonales, il est directeur de campagne de Jean-Louis Bianco qui, après avoir été ministre, deviendra président du département des Alpes-de-Haute-Provence.

En 1995, il devient directeur de cabinet de Tony Dreyfus, alors maire du 10e arrondissement de Paris.

En 1997, il est Conseiller technique de Catherine Trautmann, ministre de la Culture, puis devient son chef de cabinet en 1998 avant de devenir chef de cabinet de Michel Sapin, alors ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État, de 2000 à 2002.

En 2001, Christophe Castaner est élu maire de Forcalquier. Il est réélu en 2008 et 2014.

En 2004, il est élu au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), et se voit confier par le président Michel Vauzelle la délégation de l’aménagement des territoires. Il est réélu en 2010 et chargé d’une nouvelle délégation : emploi, économie, enseignement supérieur et innovation.

Le 17 juin 2012, il est élu député dans la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Membre de la commission des finances de l’Assemblée nationale, il est nommé rapporteur spécial des budgets du travail et de l’emploi.

Le 20 juin 2014, Manuel Valls, Premier ministre, confie par décret à Christophe Castaner la vice-présidence du Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (COPIESAS). Il est rapporteur de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron.

En 2017, il devient porte-parole d’Emmanuel Macron en vue de l’élection présidentielle.

Candidat LREM aux élections législatives de 2017, il est réélu député dans la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence.

Le 17 mai 2017, il est nommé secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement et désigné porte-parole du gouvernement d’Édouard Philippe, fonction qu’il quitte le 24 novembre 2017.

Le 18 novembre 2017, il est élu délégué général de La République en marche.

Le 16 octobre 2018, deux semaines après la démission de Gérard Collomb, il est nommé au ministère de l’Intérieur. Selon plusieurs médias, il menaçait de présenter sa démission de secrétaire d’Etat et s’ajouter à la liste des départs du gouvernement s’il n’obtenait pas le ministère de l’Intérieur.

Lobbies

Comme Gérard Collomb et la plupart des précédents ministres de l’Intérieur, Christophe Castaner est franc-maçon.

Bien que décrié par de nombreux médias sionistes pour ses propos hostiles au fait de déménager des ambassades à Jérusalem, il est très présent lors d’activités de la communauté juive.

En décembre 2015, le CRIF Marseille Provence signale sa rencontre avec Christophe Castaner et rapporte qu’il y a déclaré que “la construction d’un homme politique se fait sur des valeurs, valeurs que nous partageons dans nos engagements, vous et moi”.

En décembre 2017, il participe tour à tour à une soirée du CRIF et au dîner de l’Union des Collectivités Juives du Val d’Oise où il y décore au nom du gouvernement Frida Mousstachis, membre du Conseil National du Fonds Social Juif Unifié.

Le 7 mars 2018, il participe au dîner du CRIF.

Au cours du même mois de mars 2018, il appelle les adhérents de La République En Marche à se rassembler à la marche blanche du CRIF et s’y retrouve en tête auprès de Francis Kalifat, président du CRIF, et de Bernard-Henri Lévy.


 

Les dessins du jour


  

 

  

 

      

  

 

 
     
 
Merci aux brillants dessinateurs pour leurs talents immenses
     

PINATEL  - http://www.dessins-de-pinatel.fr/
L’AIXOIS MIEGE - https://www.delitdimages.org/
IGNACE - http://www.medias-presse.info/category/ddj/
CHARD  - https://present.fr/category/chard/
Les dessins d'actu de RALETZ  - http://nickraletz.over-blog.com/
DILEM   - https://www.liberte-algerie.com/dilem/

BIRDS DESSINES  - https://www.birdsdessines.fr/
PLACIDE ACTUALITES - http://www.leplacide.com/

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