bando  sans beo story

 

 

- Lus : 266 retenus : 6

- Contributeur(s) : 0

- Revue de presse N° 19

- 2018 - {2003- 2019 – 16ème année}

- Articles du 19 janvier 2019

 

http://monharki.fr/?p=82

 

Qui doit répondre des tragédies des Harkis en Algérie?

Colonisation By anaelle On 18th janvier 2019

Supplice des harkis en Algérie

La vie des Harkis n’a pas été un long fleuve tranquille après l’indépendance de l’Algérie. Les anciens supplétifs ont été victimes des atrocités de tout genre pour la simple et unique raison qu’ils avaient combattu aux côtés des colons français. Les populations algériennes et même l’armée les considéraient alors comme des traîtres. La question qui se pose de nos jours est de savoir quels sont les principaux responsables de ces odieuses tragédies.

 

 

http://monharki.fr/wp-content/uploads/sites/155/2019/01/8-1.jpg

 

Les harkis étaient-ils des traîtres ?

S’il y a un constat qui se dégage de nos jours, c’est que le nombre des algériens présents dans les unités de l’armée française était plus grand que les celui des militaires de l’ALN. En tout état de cause, les Harkis avaient rejoint les troupes françaises avec pour mission de dénoncer les plans de guerre de l’Algérie. En les recrutant, la France savait déjà qu’elle devait affaiblir la représentativité du FLN. En 1962, l’on dénombrait en moyenne 43 000 harkis qui étaient engagés dans les rangs de l’armée française. Toutefois, les Accords d’Evian n’ont pas du tout harmonisé le vécu des anciens supplétifs pour la plupart des musulmans algériens.

 

http://monharki.fr/wp-content/uploads/sites/155/2019/01/8-2.jpeg

 

Responsabilité de la France

Beaucoup d’historiens estiment que ces accords contenaient des clauses secrètes. Jusque-là, les rédacteurs de ces accords ne manquent pas de relever les passages qui interdisent la violence qu’elle soit individuelle ou collective. Est-ce à dire que la France n’est pas responsable de toutes tragédies orchestrées sur les anciens supplétifs après la guerre de l’indépendance ? Que non ! La France doit répondre de certains actes de violence enregistrés en Algérie. Tout avait pourtant commencé lors de la fameuse guerre. Autrement dit, les stratégies utilisées par la France ont permis de manière indirecte à créer un climat de vengeance sur le sol algérien.

Non-respect des Accords d’Evian

Par ailleurs, le cessez-le-feu annoncé dans les Accords d’Evian n’a nullement été respecté par l’Etat algérien. De toutes les façons, les autorités nationales ont failli à leur devoir qui consistait à assurer le respect des droits et des libertés des Harkis. L’on avait plutôt observé une récurrence des actes de discrimination à la simple évocation de la torture soutenue par les Harkis. Et jusque-là aucune sanction disciplinaire n’a été prononcée à l’encontre des personnes coupables des exactions sur les anciens supplétifs. Aucune mesure de justice ou de police n’est entrée en vigueur de manière effective.

Qui est le responsable réel du « phénomène »harki?

Toutefois, des voix s’élèvent pour féliciter les Accords d’Evian. Elles estiment que les musulmans pro-français ont reçu tout le soutien possible pour la garantie de leurs droits et libertés. A titre de rappel, ces accords étaient bilatéraux. Plus question de penser que la France est principalement responsable des tragédies sur les harkis de retour dans leur pays natal. Force est alors de constater que la responsabilité revient tant à la France qu’au peuple algérien sans oublier l’armée algérienne.

 


 

Les barbares au travail à Tipasa

 

https://www.huffpostmaghreb.com/entry/23-canons-de-lepoque-ottomane-decouverts-a-louest-dalger_mg_5c41be3fe4b0a8dbe170596d

 

ALGÉRIE 18/01/2019 12h:58 CET

23 canons de l'époque ottomane découverts à l'ouest d'Alger

https://img.huffingtonpost.com/asset/5c41bf102500003600c59083.jpeg?ops=scalefit_630_noupscale

Zohra Bensemra / Reuters Photo d'archive. 

Le Musée Public National Maritime a annoncé, jeudi à Alger, la découverte de “23 canons remontant à l’époque ottomane” sous les eaux du site Rocher Blanc situé à El Hamdania à Cherchell (w.Tipasa), à l’ouest d’Alger, ou sont actuellement menés les travaux de réalisation du plus grand port algérien.

 

 

La directrice du Musée Public National Maritime, Dr. Mokrani Boukari Amel a indiqué dans le cadre de l’exposition au Palais de la Culture, autour du bilan d’échantillonnage effectué, par son établissement, sur le terrain, qu’une équipe de plongeurs relevant du même Musée, a découvert des canons en fer sous les eaux du site le Rocher Blanc, “presque de même forme et de même taille, à une profondeur ne dépassant pas les six (06) mètres”, a-t-elle précisé.

En 2016, le Musée était au courant de l’existence de ces canons, signalée par la population locale. S’en suivront alors les opérations de levée archéologique en 2018, au milieu des craintes à l’époque de voir surgir, “un risque” que faisaient courir les travaux du nouveau port, dont la réalisation avait été décidée par le gouvernement fin 2015.

Pour sa part, le conservateur du patrimoine au Musée, également plongeur ayant pris part dans l’opération de recherches, Benaouda Nadjib, a indiqué que la découverte de ces canons qui remontent à “l’époque ottomane ” a été réalisée sur la base “d’informations fournies par un habitant local ”.

La mission du Musée consiste actuellement à “protéger ces canons ”, tant sur le site ou en les déplaçant à un autre site subaquatique, loin du port, vu que leur repêchage “exige du temps ”, en plus du “manque des moyens en la matière”.

Suite à ces découvertes, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a précisé que les opérations de recherches archéologiques subaquatiques, “concerneront prochainement plusieurs villes algériennes côtières ” connues pour leurs ports anciens, comme Cherchell , El Kala et Mostaganem.

Affirmant que les chargés du nouveau port “sont très compréhensifs ” concernant la nature de la région patrimoniale, M. Mihoubi a s’est dit quant au soutien qu’apportera la marine algérienne dans ce domaine, au regard de ” ses énormes potentialités”.

Abordant, d’autre part, les découvertes archéologiques dans le site archéologique d’Ain Lahnech à Sétif, M. Mihoubi a fait état de la découverte de , relevant à ce propos, que ce site sera , avec la participation de chercheurs algériens et étrangers.

Des fouilles archéologiques, rappelle-t-on, conduites par des chercheurs algériens et étrangers, dont les résultats ont été communiqués, en novembre dernier, ont démontré que l’histoire de ce site remontait à 2,4 millions d’années >, confirmant qu’il est le deuxième plus ancien au monde après celui de Kouna en Ethiopie remontant à 2,6 millions d’années ”.

 

 

Cherchell : le projet d'El-Hamdania s'industrialise

 

Le projet du nouveau port algérien d'El-Hamdania, sur la commune de Cherchell (Tipaza), devrait occuper une superficie totale de 3.123 hectares suite à l'addition au projet initial de trois zones industrielles.

 

 

Au centre de l'Algérie, le projet de construction du nouveau port algérien d'El-Hamdania a été revu à la hausse en matière de superficie. Il passe de 749 à 3.123 hectares. Cette forte augmentation de la surface initiale prévue est due à l'inclusion au projet initial de trois zones industrielles, d'une superficie respective de 850, 870 et 280 hectares. Elles seront toutes trois construites sur des localités situées sous l'emprise des wilayas de Blida et de Tipaza.

 

Bretelle autoroutière et embranchement ferré

 

El-Hamdania sera doté d'une bretelle autoroutière le reliant à l’autoroute Est-Ouest du pays. Une infrastructure qui lui permettra d'être connecté à des ports tels que Béjaïa, Mostaganem et Jijel. Le futur port algérien sera par ailleurs équipé d'un embranchement ferré. Cette ligne ferroviaire est mentionnée dans le décret exécutif venu modifier et compléter la déclaration d’utilité publique (DUP) initiale.

 

"Connexion à des ports tels que Béjaïa, Mostaganem et Jijel"

 

Selon le ministre des Travaux publics et des Transports algérien, Abdelghani Zaalane, le futur port, dont l'ambition est d'afficher une capacité de 25 millions de tonnes par an, devrait être livré en mars 2019.

Le futur port commercial, dont le lancement des travaux est attendu cette année dans le cadre d’un partenariat algéro-chinois avec Shanghai Ports, comptera 23 terminaux d’une capacité de 6,5 millions d'EVP.

 


 

http://www.aps.dz/culture/83954-patrimoine-subaquatique-23-cannons-de-l-epoque-ottomane-decouverts-a-l-ouest-d-alger

 

23 canons de l'époque ottomane découverts à l'ouest d'Alger

 

Publié le : vendredi, 18 janvier 2019 14:32

 

 

23 cannons de l'époque ottomane découverts à l'ouest d'Alger

ALGER - Le Musée Public National Maritime a annoncé, jeudi à Alger, la découverte de "23 canons remontant à l'époque ottomane" sous les eaux du site Rocher Blanc situé à El Hamdania à Cherchell  (w.Tipasa), à l'ouest d'Alger, ou sont actuellement menés les travaux de réalisation du plus grand port algérien.

La directrice du Musée Public National Maritime, Dr. Mokrani Boukari Amel a indiqué dans le cadre de l'exposition au Palais de la Culture, autour du bilan d'échantillonnage effectué, par son établissement, sur le terrain,  qu'une équipe de plongeurs relevant du même Musée, a découvert des canons en fer sous les eaux du site le Rocher Blanc, "presque de même forme et de même taille, à une profondeur ne dépassant pas les six (06) mètres", a-t-elle précisé.

En 2016, le Musée était au courant de l'existence de ces canons, signalée par la population locale. S'en suivront alors les opérations de levée archéologique en 2018, au milieu des craintes à l'époque de voir surgir, "un risque" que faisaient courir les travaux du nouveau port, dont la réalisation avait été décidée par le gouvernement fin 2015.

Pour sa part, le conservateur du patrimoine au Musée, également plongeur ayant pris part dans l'opération de recherches, Benaouda Nadjib, a indiqué que la découverte de ces canons qui remontent à "l'époque ottomane " a été réalisée sur la base "d'informations fournies par un habitant local ".

La mission du Musée consiste actuellement à "protéger ces canons ", tant sur le site ou en les déplaçant à un autre site subaquatique, loin du port, vu que leur repêchage "exige du temps ", en plus du  "manque des moyens en la matière".

 

Suite à ces découvertes, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a précisé que les opérations de recherches archéologiques subaquatiques, "concerneront prochainement plusieurs villes algériennes côtières " connues pour leurs ports anciens, comme Cherchell , El Kala et Mostaganem.

Affirmant que les chargés du nouveau port  "sont très compréhensifs " concernant la nature de la région patrimoniale, M. Mihoubi a s'est dit quant au soutien qu'apportera la marine algérienne dans ce domaine, au regard de " ses énormes potentialités".

Abordant, d'autre part, les découvertes archéologiques dans le site archéologique d'Ain Lahnech à Sétif, M. Mihoubi a fait état de la découverte de , relevant à ce propos, que ce site sera , avec la participation de chercheurs algériens et étrangers.

Des fouilles archéologiques, rappelle-t-on, conduites par des chercheurs algériens et étrangers, dont les résultats ont été communiqués, en novembre dernier, ont démontré que l'histoire de ce site remontait à  2,4 millions d'années >, confirmant qu'il est le deuxième plus ancien au monde après celui de Kouna en Ethiopie remontant à 2,6 millions d'années ".


 

http://www.objectifgard.com/2019/01/18/bagnols-les-escanaux-et-trois-autres-grands-ensembles-au-coeur-dune-exposition-unique/

 

BAGNOLS Les Escanaux et trois autres grands ensembles au cœur d’une exposition unique

 

Thierry Allard 18 janvier 2019

Lors du vernissage de l'exposition, mardi soir à Bagnols (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

 

Nous sommes à l’aube des années 1960, et l’Occitanie (qui n’existe alors pas administrativement) s’apprête à connaître d’importantes mutations démographiques.

La guerre d’Algérie provoque une arrivée massive de rapatriés d’Afrique du Nord dans plusieurs villes de la région, comme Nîmes, Montpellier et Béziers. Pendant ce temps, à Bagnols, le site nucléaire de Marcoule, ouvert à la fin des années 1950, amène ce qui n’est alors qu’un petit village à se transformer en ville pour loger les personnels du nucléaire.

Des situations différentes auxquelles des projets urbanistiques ont dû répondre. Ainsi sont nés les grands ensembles : les Escanaux à Bagnols, Pissevin à Nîmes, la Mosson à Montpellier et la Devèze à Béziers. Quatre grands ensembles au coeur d’une exposition-événement actuellement proposée à Bagnols, réalisée par l’École nationale supérieure d’architecture de Montpellier (ENSAM) en coordination avec la Maison de l’architecture Occitanie avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles.

L'exposition est visible actuellement au centre Saint-Maur de Bagnols (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

 

« Cette exposition a été conçue dans un esprit de partage », explique l’architecte, maître de conférence à l’ENSAM et commissaire de l’exposition, Laurent Duport. Un accrochage visible jusqu’au 7 février prochain au centre d’art rhodanien Saint-Maur de Bagnols. Une exposition ouverte à tous et pas seulement aux initiés, avec des maquettes, des grands panneaux explicatifs et des films, pour tout savoir et tout comprendre de ces quartiers. Des quartiers « peu identifiés comme des éléments marqueurs de notre patrimoine », note  avec un art consommé de l’euphémisme le directeur du pôle patrimoine et architecture à la DRAC Occitanie, Michel Vajinay.

 

L'exposition est visible actuellement au centre Saint-Maur de Bagnols (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

 

Pourtant, ces quartiers renferment des trésors architecturaux. Ainsi, pour ne parler que des Escanaux, le quartier a été conçu par l’architecte et urbaniste grec Georges Candilis, « dont on ne sait pas assez qu’il a été un très grand architecte, qui a beaucoup travaillé avec le Corbusier », rappelle Laurent Duport.

Les Escanaux recevront d’ailleurs le premier Grand prix d’urbanisme en 1960 puis, bien plus tard, le label Architecture contemporaine remarquable et ne cesseront ensuite d’être disséqués par des étudiants en architecture et en urbanisme. De nombreuses innovations urbanistiques ont été mises en place à Bagnols, où un projet de centre administratif, qui n’a jamais vu le jour, a aussi été pensé par Candilis. D’ailleurs, une maquette de ce projet est exposée au centre Saint-Maur.

 

L'exposition est visible actuellement au centre Saint-Maur de Bagnols (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

 

Pour autant, l’exposition ne s’intéresse pas qu’à la genèse des quartiers, mais aussi à leur actualité : les quatre quartiers font partie de la Politique de la ville, et vont connaître d’importantes transformations dans le cadre de la Rénovation urbaine. « Il nous faut rénover, mais garder en mémoire ce qui a été fait », affirme dans ce cadre le maire de Bagnols, Jean-Yves Chapelet. « L’idée est de montrer la diversité des approches et les spécificités régionales », relève pour sa part Michel Vajinay. Elle est aussi de montrer au plus grand nombre que ces grands ensembles font aussi partie du patrimoine de nos villes.

L’exposition, déjà passée par Nîmes, est ensuite amenée à être exposée à Béziers et Montpellier, avant de voyager en dehors de la région.

Thierry ALLARD

thierry.allard@objectifgard.com

Exposition visible jusqu’au jeudi 7 février au centre d’art rhodanien Saint-Maur, rue Fernand-Crémieux à Bagnols. Ouvert tous les jours sauf le dimanche de 10 heures à midi et de 14 heures à 18 heures. Entrée libre et gratuite.

 


 

Hors sujet

 

https://el-manchar.com/2019/01/19/la-grande-mosquee-dalger-sera-nommee-

 

La Grande Mosquée d'Alger sera nommée : "مسجد العهدة الخامسة المباركة "

 

grande-mosquee

 

Publié le janvier 19, 2019, 18:01 UTC

Maintenant que le compte à rebours est lancé pour la prochaine élection présidentielle, avec le la convocation du corps électoral par le président de la République, les choses commencent sérieusement à bouger dans le pays en prévision de ce rendez-vous capital qui risque de changer beaucoup de choses, ou au contraire, ne rien changer, ce qui parait plus plausible d’après les données socio-politiques du moment.

Quoi qu’il en soit, avec la convocation du corps électoral, les élections vont avoir lieu à la mi-avril prochain et on peut au moins se féliciter qu’elles aient lieu comme prévu et non pas reportées. La campagne électorale quant à elle va démarrer très bientôt, assurant un véritable « carnaval fi dechra » comme nous y ont habitués les candidats. Comme par miracle, ces mêmes candidats ont d’ores et déjà commencé à se faire connaitre. Ça promet donc une belle comédie qui nous fera tordre de rire durant trois mois, à commencer par la très probable campagne à distance d’un président-cadre qui sera encore une fois  présent-absent-mais-élu-à-la-majorité.

On parle déjà des réalisations du 5ème mandat

Non encore élu, et encore moins officiellement candidat, le président de la République est, malgré lui, engagé dans la campagne électorale via ses ministres et ses partis de la coalition. Ils n’ont en effet pas attendu le feu vert pour commencer déjà à parler de ce que le 5ème mandat apportera au pays et des bienfaits de 5 nouvelles années à la tête du pays.

L’initiateur de ce carnaval est Mohamed Aissa, actuel ministre des affaires religieuses qui ne rate aucune occasion pour faire parler de lui dans les médias. Ce même ministre qui a déclaré récemment que l’appel à la prière adopté à la Grande mosquée d’Alger a été choisi car il ressemble à celui du compagnon du Prophète (que la paix soit sur lui), suscitant moquerie et embarras, vient de nous sortir une nouvelle information fracassante. Selon lui, il a été décidé de donner un nom à la Grande Mosquée d’Alger, projet si cher à Bouteflika, après des mois, voire des années de recherches et de tergiversations. Ce haut lieu cultuel portera selon le ministre le nom de "مسجد العهدة الخامسة المباركة", pour marquer à l’avance la baraka que va apporter le 5ème mandat à venir du président. C’est dire que les choses ont déjà été tranchées et que la course à El-Mouradia est déjà terminée.

 

Traduction RPweb : مسجد العهدة الخامسة المباركة mosquée de la cinquième alliance béni

 

 

Les dessins du jour